À 50 ans, pri­vi­lé­giez l’as­su­rance vie

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A45 ans, on est ins­tal­lé dans la vie : la ré­si­dence prin­ci­pale est par­fois en par­tie payée, mais des en­fants sont en­core à charge. Faites un bi­lan : qui dé­tient les biens ? D’où viennent vos re­ve­nus ? En cas de pro­tec­tion in­suf­fi­sante de votre conjoint, uti­li­sez l’as­su­rance vie en le dé­si­gnant bé­né­fi­ciaire de l’épargne de vos contrats. Ain­si, il pour­ra lais­ser aux en­fants des biens en pleine pro­prié­té et vous évi­te­rez les “biens par­ta­gés”, dé­li­cats à gé­rer.

Pour les couples ma­riés, pac­sés et con­cu­bins Sauf primes exa­gé­rées

(dif­fi­cile à prou­ver), les fonds échappent à la suc­ces­sion ci­vile et au cal­cul de la ré­serve des en­fants. Im­por­tant: grâce au contrat vie, le concu­bin nom­mé­ment dé­si­gné ne paie, hors pré­lè­ve­ments so­ciaux éven­tuels, que 20 % de taxes au-de­là de 152500 eu­ros, au lieu de 60 %. En cas de se­conde union ou d’évo­lu­tion de si­tua­tion et re­la­tion, chan­gez le bé­né­fi­ciaire des contrats en cours.

À 50 ans, pour pro­té­ger votre conjoint, il existe d’autres so­lu­tions, en fonc­tion de votre si­tua­tion per­son­nelle. Les couples ma­riés doivent si­gner une do­na­tion entre époux, si ce n’est pas dé­jà fait. Il s’agit d’un acte no­ta­rié peu coû­teux qui aug­mente les droits du conjoint sur­vi­vant. Les couples non ma­riés doivent ré­di­ger un tes­ta­ment au pro­fit de l’autre. Si vous ne pre­nez pas cette pré­cau­tion, il n’au­ra droit à rien ! Pour échap­per aux 60 % de droits de suc­ces­sion, les con­cu­bins doivent se pac­ser ou uti­li­ser l’as­su­rance vie comme ex­pli­qué ci-des­sus. Dé­si­gner son conjoint bé­né­fi­ciaire d’un contrat vie reste at­trayant.

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