L’art de faire mieux

Le Revenu - Mensuel Placement - - ÉDITO -

I

l faut in­sis­ter. Les vio­lentes mu­ta

tions des mar­chés éco­no­miques

et fi­nan­ciers per­turbent de

plus en plus. Il va donc fal­loir

y faire face.

Ces évo­lu­tions, sans lo­gique tou­jours

com­pré­hen­sible, touchent toutes les

ac­ti­vi­tés aux di­vers ni­veaux de re­ve­nus

des po­pu­la­tions.

Pla­cer son ar­gent, di­ri­ger ses af­faires,

pré­pa­rer l’évo­lu­tion de son train de

vie pa­raissent ré­gu­liè­re­ment re­mis en

cause. Ce­la, sans que les ex­perts n’ap

pré­cient bien clai­re­ment les ori­gines

des per­tur­ba­tions. Ils sont trop

nom­breux à ne s’oc­cu­per que de leurs

in­té­rêts. Sa­chez faire le tri.

Des mots clés re­viennent dans tous les

dé­bats. Il s’agit de chute des taux, réces

sion, chô­mage, crise éco­no­mique in­ter­na­tio­nale, etc.

Mais l’in­quié­tude prin­ci­pale concerne l’ave­nir de la

re­traite de cha­cun. En ef­fet, on vous pro­met une du­rée

de vie de plus en plus longue sans réel­le­ment te­nir

compte de l’évo­lu­tion, à long terme, de votre pou­voir

d’achat né­ces­saire.

L’aug­men­ta­tion des co­ti­sa­tions des sa­la­riés, tout comme

celles des di­verses pro­fes­sions, pro­gresse dis­crè­te­ment.

Mais ne pa­raît pas for­cé­ment ga­ran­tir un ave­nir en

rap­port avec l’ef­fort exi­gé pour tous.

La fai­blesse de ré­mu­né­ra­tion de l’épargne, la dis­tor­sion

entre les ac­tifs et les in­ac­tifs sont des su­jets prio­ri­taires

dont on ne parle pas as­sez di­rec­te­ment. Dans ce do­maine

comme dans beau­coup d’autres, on semble même

vic­time d’un grand désordre. Quel que soit le cou­rant

de pen­sée, ce su­jet est trai­té avec une cer­taine pu­deur !

Il est pour­tant es­sen­tiel.

On ne peut que par­tiel­le­ment comp­ter

sur des sys­tèmes col­lec­tifs pour ré­soudre

des pro­blèmes in­di­vi­duels. C’est certes

une exi­gence que la so­cié­té pro­tège les

ci­toyens. Mais, plus que ja­mais, le

mo­ment est ve­nu de vous prendre en

main. Le Re­ve­nu vous y aide.

Il faut par­ler vrai. Consta­tons- le, le

monde fi­nan­cier est de moins en moins

fair play. Ce­la, quelles que soient les

phi­lo­so­phies do­mi­nantes des pays. Cette

si­tua­tion est vrai­ment in­stable.

Voi­ci votre prin­cipe de base où que vous

ré­si­diez. La prio­ri­té n’est pas le rende

ment, mais la sta­bi­li­té de tout place

ment. Ce­la, en in­té­grant frais d’achat,

ges­tion et prix de vente, im­pôts di­vers

et po­ten­tia­li­té de li­qui­di­té. Sans ou­blier

le cri­tère de tran­quilli­té et de confiance.

Trois prio­ri­tés sont à pri­vi­lé­gier :

1) Votre ré­si­dence prin­ci­pale, qui reste exo­né­rée d’im­pôts

lors de la vente. Chan­gez en fonc­tion de l’évo­lu­tion de

votre si­tua­tion per­son­nelle.

2) L’as­su­rance vie com­porte une ving­taine de contrats

prio­ri­tai­re­ment at­trac­tifs. Sur­veillez, comme Le Re­ve­nu

vous y in­vite, la qua­li­té des ges­tion­naires sur longue

du­rée ain­si que les frais ap­pli­qués à près d’un mil­lier

de contrats à évi­ter. De­puis qua­rante-huit ans, Le Re­ve­nu

en tient compte.

3) La Bourse pré­sente un nou­veau po­ten­tiel. Il faut pra

ti­quer une ges­tion de long terme avec une mo­bi­li­té de

di­ver­si­fi­ca­tion. Ce­la, en pre­nant ré­gu­liè­re­ment des bé

né­fices grâce à des ordres à cours li­mi­té. Sui­vez nos

conseils dans Le Re­ve­nu Heb­do et sur Le­re­ve­nu.com

Nul mieux que vous, en­tou­ré de conseils avi­sés, fi­nan­ciers,

ju­ri­diques et fis­caux, ne sau­ra faire face dans les meil

leures condi­tions aux exi­gences com­plexes du mo­ment.

Per­sonne ne fe­ra

mieux face aux exi­gences com­plexes du mo­ment que vous.

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