20 cri­tères de sé­lec­tion du Re­ve­nu

Le Revenu - Mensuel Placement - - SPÉCIAL ASSURANCE VIE -

Ca­rac­té­ris­tiques

1 Le vo­lume d’épargne gé­rée est un in­di­ca­teur de l’évo­lu­tion et de la pé­ren­ni­té d’un as­su­reur. Un éta­blis­se­ment de taille ré­duite bé­né­fi­cie­ra, en re­vanche, d’une plus grande sou­plesse de ges­tion.

2 Le nombre de sous­crip­teurs me­sure le suc­cès du contrat au­près du grand pu­blic.

3 L’an­cien­ne­té du contrat per­met de ju­ger de sa ré­gu­la­ri­té et de sa ré­sis­tance. Les contrats créés de­puis moins de trois ans ne sont pas re­te­nus par Le Re­ve­nu. Car l’as­su­rance vie est un pla­ce­ment à long terme.

4 La sta­bi­li­té de l’équipe di­ri­geante. Un mou­ve­ment à la tête d’un éta­blis­se­ment peut mo­di­fier nos an­ti­ci­pa­tions sur la per­for­mance à at­tendre de cer­tains contrats.

Sol­va­bi­li­té et ré­serves

5 La ré­serve de ren­de­ment de l’as­su­reur me­sure sa ca­pa­ci­té à lis­ser, dans les huit pro­chaines an­nées, ses per­for­mances. Cer­tains as­su­reurs ont mis de cô­té, au fil des an­nées, jus­qu’à 6% de ré­serves de ren­de­ment.

6 Les plus-va­lues la­tentes Lors­qu’elles sont réa­li­sées sur la part en ac­tions, en im­mo­bi­lier et sur les fonds obli­ga­taires, elles peuvent sou­te­nir le ren­de­ment du fonds en eu­ros. Les plus-va­lues la­tentes sur les obli­ga­tions dé­te­nues en di­rect per­mettent de ju­ger de la ré­sis­tance de l’as­su­reur face à une re­mon­tée des taux d’in­té­rêt.

7 Le ni­veau de fonds propres de la com­pa­gnie. Chaque an­née, Le Re­ve­nu passe en re­vue le ra­tio de sol­va­bi­li­té des as­su­reurs.

8 La com­po­si­tion du fonds en eu­ros, très sou­vent l’ac­tif gé­né­ral de l’as­su­reur, est ana­ly­sée avec at­ten­tion. En en par­ti­cu­lier de­puis la crise de la dette de la zone eu­ro en 2011.

Voi­ci les 20 points qui ont ser­vi de base d’ana­lyse à la ré­dac­tion du Re­ve­nu pour l’ap­pré­cia­tion et la note des contrats d’as­su­rance vie. Le Re­ve­nu prend en compte à la fois les condi­tions tech­niques et les per­for­mances fi­nan­cières des contrats. Cet exa­men dé­taillé contri­bue à la fia­bi­li­té de nos sé­lec­tions de­puis près de 50 ans.

Per­for­mances

9 La plus grande part des ver­se­ments est consa­crée au sup­port en eu­ros. Nous ana­ly­sons les ré­sul­tats sur l’an­née écou­lée, sur trois, cinq, huit et même vingt ans pour notre ca­té­go­rie dé­diée à la meilleure per­for­mance du­rable.

10 Les bi­lans des contrats en uni­tés de compte sont ana­ly­sés en re­cons­ti­tuant trois pro­fils de ges­tion sur plu­sieurs ma­tu­ri­tés : trois, cinq et huit ans. Sa­chez que le ren­de­ment du fonds en eu­ros pro­longe son re­pli et que l’in­fla­tion re­monte, ré­dui­sant le ren­de­ment réel du fonds en eu­ros. Un bon contrat doit idéa­le­ment pro­po­ser des fonds de mul­tiples so­cié­tés de ges­tion avec un couple ren­de­ment/ risque très sa­tis­fai­sant.

Frais

11 Les frais sur les ver­se­ments sont les plus vi­sibles. Fac­tu­rés jus­qu’à 5% (par­fois gra­tuits), ils pé­na­lisent for­te­ment la per­for­mance du contrat. Nous éli­mi­nons les contrats trop char­gés.

12 Les frais an­nuels de ges­tion sont les plus coû­teux à long terme. Dé­pas­sant par­fois 1% par an, ils sont re­te­nus à la fois sur le sup­port en eu­ros et sur les uni­tés de compte. Nous pri­vi­lé­gions les contrats à faibles frais de ges­tion.

13 Les frais d’ar­bi­trage sont re­te­nus sur chaque mou­ve­ment dans la com­po­si­tion du contrat. Ils sont très pé­na­li­sants pour des in­ves­tis­seurs actifs. Nous pri­vi­lé­gions les contrats qui n’en fac­turent pas ou qui les pla­fonnent à quelques eu­ros.

14 Les frais d’une ges­tion dé­lé­guée ou conseillée. Il est par­fois plus simple de dé­lé­guer la ges­tion fi­nan­cière de son contrat à des pro­fes­sion­nels. Mais le conseil doit être fac­tu­ré au juste prix.

15 La ta­ri­fi­ca­tion de la ga­ran­tie plan­cher. Les contrats qui en pro­posent, sans sur­coût, marquent des points dans notre sé­lec­tion.

In­for­ma­tions et ser­vices

16 La qua­li­té de l’in­for­ma­tion re­mise doit être claire, pré­cise et trans­pa­rente. Les dis­tri­bu­teurs actifs (news­let­ters, lettres d’in­for­ma­tion…) au­près de leurs clients sont éga­le­ment fa­vo­ri­sés.

17 Le ni­veau de di­gi­ta­li­sa­tion du contrat (sous­crip­tion, ver­se­ments…). Plu­sieurs contrats ré­com­pen­sés par un Tro­phée d’Or du Re­ve­nu dis­posent d’un pro­ces­sus de sous­crip­tion dé­ma­té­ria­li­sé.

18 La ra­pi­di­té de trai­te­ment des opé­ra­tions (ver­se­ments, ar­bi­trages, ra­chats…). Les contrats très ré­ac­tifs dans l’exé­cu­tion des opé­ra­tions cou­rantes de ges­tion sont fa­vo­ri­sés dans notre clas­se­ment.

Condi­tions d’ac­cès

19 Le mon­tant mi­ni­mum à la sous­crip­tion. Les contrats abor­dables sont pri­vi­lé­giés. Cer­tains, no­tam­ment dans les grands ré­seaux, re­quièrent un ti­cket d’en­trée éle­vé.

20 La li­ber­té d’ac­cès au fonds en eu­ros. En rai­son des taux bas, de plus en plus d’as­su­reurs li­mitent l’ac­cès de leur fonds en eu­ros.

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