LES 10 ÉTAPES DE LA CRÉA­TION D’UNE STAR­TUP

Le Startupper de Toulouse et sa région - - Sommaire -

il ne suf­fit pas d’avoir avec la bonne idée ! Créer une star­tup de­mande des com­pé­tences,

des fi­nan­ce­ments mais aus­si un ac­com­pa­gne­ment.

J’AI UNE IDÉE 1 //

Le dé­but de la réus­site d’une star­tup com­mence par une idée in­no­vante. Celle per­met­tant de vous dif­fé­ren­cier et de sur­pas­ser vos fu­turs concur­rents.

Comment sa­voir si c’est LA bonne idée ? Elle doit ap­por­ter une so­lu­tion

à un pro­blème bien pré­cis. Cette so­lu­tion risque d’être mo­di­fiée avec le temps. Mais, par­fois il faut aus­si sa­voir im­po­ser son idée de dé­part si elle est vé­ri­ta­ble­ment in­no­vante.

2 // JE DÉ­FI­NIS MON BU­SI­NESS MODEL

C’est le pas­sage obli­gé de toute en­tre­prise. Le bu­si­ness model per­met de ré­pondre à trois ques­tions fon­da­men­tales : Que veut-on vendre ? À qui ? Comment ? Les star­tups évo­luant dans un contexte in­cer­tain, il est primordial de créer un mo­dèle éco­no­mique glo­bal ra­pi­de­ment. Tes­té sur le ter­rain, le bu­si­ness model sert à faire évo­luer

l’idée de dé­part en fonc­tion des re­tours clients.

3 // JE M’EN­TOURE D’UNE ÉQUIPE ET D’AS­SO­CIÉS

Il est es­sen­tiel d’être bien en­tou­ré. La clef du suc­cès pour une jeune pousse re­pose aus­si sur la com­plé­men­ta­ri­té d’une équipe. Au sein de la team, cha­cun doit avoir une fonc­tion bien dé­ter­mi­née et la per­sonne di­ri­geante

doit être ca­pable de tran­cher en cas de di­ver­gences. Les in­ves­tis­seurs ne misent pas sim­ple­ment sur l’in­no­va­tion, ils cherchent

aus­si et sur­tout une équipe di­ri­geante.

4 // JE CRÉE MES SUP­PORTS

DE COM­MU­NI­CA­TION

Une étape es­sen­tielle. La com­mu­ni­ca­tion de la star­tup doit com­men­cer bien en amont du lan­ce­ment du pro­duit : achat d’un nom de do­maine sur in­ter­net, créa­tion d’un site

et d’un compte Twit­ter et Fa­ce­book.

Cette pre­mière com­mu­ni­ca­tion aide la star­tup à dé­ter­mi­ner ses élé­ments phare, son lo­go, etc.

Ce­pen­dant, cette étape n’est pas va­lable dans cer­tains sec­teurs, où il est par­fois pré­fé­rable

d’avan­cer en si­lence.

5 // J’OBTIENS MES PRE­MIERS

FI­NAN­CE­MENTS

Tout comme une en­tre­prise clas­sique, une star­tup a be­soin de moyens fi­nan­ciers pour

évo­luer. Pour dé­bu­ter, l’équipe di­ri­geante peut sol­li­ci­ter des in­cu­ba­teurs. Ils pro­posent des avances rem­bour­sables et aident les jeunes pousses à gé­rer leur bud­get. Les concours et la bourse French Tech de BPI France sont éga­le­ment ac­ces­sibles pour les star­tups fon­dées ré­cem­ment.

6 // JE ME FAIS AC­COM­PA­GNER

« Tous les ac­teurs in­ter­agissent entre eux. Les star­tups doivent ab­so­lu­ment en­trer dans le ré­seau : il sait ap­por­ter

le bon ser­vice au bon mo­ment », sou­ligne Laurent Cam­bus, dé­lé­gué In­no­va­tion BPI France Mi­di-Py­ré­nées. L’in­té­gra­tion d’une pé­pi­nière, d’un ac­cé­lé­ra­teur ou d’un in­cu­ba­teur per­met de se faire conseiller et

de pro­fi­ter d’un ré­seau. Mais at­ten­tion à bien choi­sir ce­lui qui convient le mieux à votre pro­jet !

7 // JE DÉ­VE­LOPPE MON PRO­TO­TYPE

Il est im­pé­ra­tif de tes­ter le plus ra­pi­de­ment pos­sible votre pro­to­type. L’ob­jec­tif est de le confron­ter au mar­ché et d’ob­te­nir les pre­miers re­tours uti­li­sa­teurs. La jeune pousse pour­ra vé­ri­fier si son in­no­va­tion cor­res­pond réel­le­ment aux at­tentes du mar­ché. Et ain­si la mo­di­fier si be­soin.

8 // JE COMMUNIQUE

Une fois le pro­to­type va­li­dé, la star­tup doit se faire connaître. L’équipe di­ri­geante doit sa­voir s’adres­ser à la presse et ex­pli­quer ra­pi­de­ment, par le biais

d’un pitch, son pro­jet pour sé­duire les fu­turs in­ves­tis­seurs. Les sa­lons et les ren­contres pro­fes­sion­nels per­mettent éga­le­ment de se faire re­mar­quer. Cette phase per­met­tra à la jeune pousse de vendre

son pro­duit ou son ser­vice plus fa­ci­le­ment.

9 // J’OBTIENS DE NOU­VEAUX

FI­NAN­CE­MENTS

Bu­si­ness an­gels, fonds d’amor­çage, crowd­fun­ding… Il existe dif­fé­rents moyens

de fi­nan­ce­ments pour en­tre­prendre la com­mer­cia­li­sa­tion. Il faut être ca­pable de convaincre l’in­ves­tis­seur de vous suivre dans votre pro­jet. Pour y par­ve­nir, la réa­li­sa­tion d’un pitch court et

per­sua­sif est né­ces­saire.

10 // JE COMMERCIALISE MON PRO­DUIT / SER­VICE

La com­mer­cia­li­sa­tion re­pré­sente la der­nière étape de la créa­tion d’une star­tup. Elle sym­bo­lise son abou­tis­se­ment. Ce­pen­dant, son suc­cès est ba­sé sur la réus­site des étapes pré­cé­dentes. Il est donc im­por­tant de suivre le plan de ba­taille/ s’at­tar­der

sur chaque phase.

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