LES FOR­MA­TIONS DÉ­DIÉES AUX STAR­TUPS

Tou­louse Bu­si­ness School lance, en par­te­na­riat avec Eki­to, un mas­tère pour for­mer les star­tup­pers et in­tra­pre­neurs. La pre­mière pro­mo­tion de 15 étu­diants, ac­cueillie en oc­tobre 2017, ap­pren­dra le code, le mar­ke­ting ou l’art de la le­vée de fonds. Le tout e

Le Startupper de Toulouse et sa région - - Sommaire -

For­mer un fu­tur chef d’en­tre­prise et for­mer un star­tup­per, ce n’est pas pa­reil. C’est à par­tir de ce constat que Tou­louse Bu­si­ness School et l’ac­cé­lé­ra­teur de star­tups Eki­to ont dé­ci­dé de lan­cer un mas­tère « Star­tup & In­tra­pre­neu­riat ». C’est Mé­la­nie Tis­né-Ver­sailles, res­pon­sable « Stra­te­gy & Ideas » chez Eki­to, qui est res­pon­sable de cette for­ma­tion avec Gé­rard Drouet, pro­fes­seur à TBS. « Un chef d’en­tre­prise clas­sique connaît son bu­si­ness mo­del. Il a be­soin d’être for­mé en lo­gis­tique, comp­ta­bi­li­té, res­sources hu­maines. À l’in­verse, par dé­fi­ni­tion, un star­tup­per ne connaît pas son bu­si­ness mo­del. Il a donc d’autres be­soins de for­ma­tion comme le bran­ding, le code, le lean star­tup », dé­taille-t-elle. Dans un contexte où les star­tups se créent très ra­pi­de­ment et en nombre, l’idée du mas­tère est d’évi­ter les échecs. « Quel­qu’un qui veut en­tre­prendre en­tre­pren­dra, même si son idée est mau­vaise ou s’il n’est pas prêt. Il ne sert à rien de vou­loir dé­cou­ra­ger l’en­tre­pre­neu­riat. Au contraire, l’ac­com­pa­gner avec une for­ma­tion ef­fi­cace per­met d’évi­ter les er­reurs. » In fine, les étu­diants ne sont pas dans l’obli­ga­tion de fon­der une star­tup. « Cette for­ma­tion per­met aus­si des dé­bou­chés dans les ser­vices open in­no­va­tion des grands groupes ou dans des incubateurs de star­tups », pré­cise la co­res­pon­sable. La for­ma­tion pro­po­sée dure 12 mois, dont 6 sont consa­crés à la concré­ti­sa­tion d’un pro­jet de star­tup ou d’in­tra­preu­na­riat. « Il faut ap­prendre en fai­sant soi-même le maxi­mum de tâches, sans ex­ter­na­li­ser, et ap­prendre de ses er­reurs, pe­tit à pe­tit », as­sure Mé­la­nie Tis­né-Ver­sailles, évo­quant la mé­thode du « lear­ning by doing » : ap­prendre sur son pro­jet

La Tou­louse Bu­si­ness School pro­pose un nou­veau mas­tère dé­dié aux star­tup­pers, en par­te­na­riat avec l’ac­cé­lé­ra­teur Eki­to

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