« Avec Ma­cron, on n’est à l’abri de rien » « Je ne peux plus com­pen­ser la perte »

Le Télégramme - Lorient - - Lorient. Actus -

Alain, 64 ans, an­cien cadre à La Poste « J’ai co­ti­sé pen­dant 42 ans, je ne vois pas pour­quoi, une fois à la re­traite, je de­vrais conti­nuer à par­ti­ci­per au fi­nan­ce­ment de la Sé­cu­ri­té so­ciale via la CSG. C’est un im­pôt pro­fon­dé­ment in­juste. Mais avec Ma­cron, on n’est à l’abri de rien. Je touche 2.400 ¤ de re­traite. Avec la CSG, je perds 800 ¤ par an. Même les pe­tites re­traites peuvent être tou­chées à cause du re­ve­nu fis­cal. Ma femme touche 1.300 ¤ par mois de re­traite et paye la CSG ». Pa­tri­cia, 67 ans, pro­fes­seure à la re­traite « J’étais prof. En ayant tra­vaillé dans la fonc­tion pu­blique, on es­père avoir un sa­laire qui ne bouge plus. On me pré­lève en­vi­ron 620 ¤ par an pour une pen­sion de 2.300 ¤. Ce qui est in­juste, c’est que je ne peux plus al­ler tra­vailler ailleurs pour com­pen­ser ma perte de pou­voir d’achat. Je fais par­tie d’une as­so­cia­tion en Ariège, im­pos­sible d’y al­ler trop sou­vent car les dé­pla­ce­ments coûtent trop cher, la CSG re­met en cause mon bé­né­vo­lat ».

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