BIEN MAN­GER, BIEN VIVRE

La pa­tate... douce et bien­fai­sante

Le Télégramme - Quimper - - SANTÉ -

a la cou­leur de la ca­rotte, une tex­ture fon­dante en bouche et son goût bien à elle. La pa­tate douce consti­tue une pré­cieuse alternative à la pomme de terre clas­sique. D’au­tant qu’elle est riche en vi­ta­mines et en fibres (50 % en plus, com­pa­ré à la pomme de terre, idéal pour un bon tran­sit in­tes­ti­nal !). Do­tée d’un in­dice gly­cé­mique pauvre (70 contre 80 à 111 pour la pomme de terre, se­lon les variétés), la pa­tate douce entre dans la liste des ali­ments fa­vo­ris des dia­bé­tiques ou des per­sonnes au ré­gime. Une por­tion de 100 g ap­porte 86 Kcal (12,2 g de glu­cides, 0,15 g de li­pides et 1,69 g de pro­téines). Grâce à sa concentration en vi­ta­mine A, elle contri­bue au main­tien d’un bon sys­tème im­mu­ni­taire, à une bonne vision et à la pro­tec­tion de la peau. On re­trouve aus­si la vi­ta­mine B (im­por­tante pour la ré­gé­né­ra­tion des cel­lules et le fonc­tion­ne­ment du sys­tème ner­veux cen­tral) et C (ca­pi­tale pour le to­nus, l’ab­sorp­tion du fer, la syn­thèse du col­la­gène et le main­tien du sys­tème im­mu­ni­taire). Sa te­neur en an­ti­oxy­dants is­sus des ca­ro­té­noïdes per­met aus­si l’éli­mi­na­tion des ra­di­caux libres. La pa­tate douce contient du man­ga­nèse, oli­go-élé­ment in­dis­pen­sable aux fonc­tions de la re­pro­duc­tion, au sys­tème im­mu­ni­taire et à la san­té os­seuse. En­fin, le cuivre, un autre oli­go­élé­ment, par­ti­cipe à la bonne uti­li­sa­tion des li­pides par l’or­ga­nisme.

Des­ti­na­tion San­té/DR

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