À quoi sert la per­sonne de confiance ?

Le Télégramme - Quimper - - SANTÉ -

Dé­si­gner une per­sonne de confiance est re­com­man­dé. Ce proche pour­ra vous as­sis­ter dans di­verses si­tua­tions de vie. Pré­ci­sions sur ce rôle es­sen­tiel.

Ac­com­pa­gna­teur. La per­sonne de confiance peut vous ac­com­pa­gner dans vos dé­marches de san­té et as­sis­ter à vos ren­dez-vous. Mais elle ne pour­ra pas ac­cé­der, sans vous, à votre dossier.

Intermédiaire. La per­sonne de confiance peut po­ser des ques­tions que le pa­tient au­rait sou­hai­té po­ser et re­ce­voir du mé­de­cin des ex­pli­ca­tions qu’elle pour­ra ré­pé­ter au pa­tient.

Avis prio­ri­taire. Cette per­sonne se­ra en­core plus im­por­tante si vous vous trou­vez hors d’état d’ex­pri­mer votre vo­lon­té (ac­ci­dent, ma­la­die…). « S’il est ques­tion d’envisager une li­mi­ta­tion ou un ar­rêt des trai­te­ments ou la mise en oeuvre d’une sé­da­tion pro­fonde et conti­nue jus­qu’au dé­cès, la per­sonne de confiance doit tou­jours être consul­tée et in­for­mée des ré­sul­tats des pro­cé­dures col­lé­giales », précise le site du mi­nis­tère en charge de la San­té. « En l’ab­sence de di­rec­tives an­ti­ci­pées, son avis l’em­porte sur tout autre avis émis par la fa­mille ou les proches ».

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