« Le Ser­ver­less tend vers le NoOps » Adrien Blind, évan­gé­liste tech­no­lo­gique dans une grande banque fran­çaise, Do­cker Cap­tain.

L'Informaticien - - INFRA -

« Le Ser­ver­less – et plus pré­ci­sé­ment le FaaS – va plus loin que le PaaS, qui ap­por­tait dé­jà un ni­veau d’abs­trac­tion sur l’in­fra­struc­ture. Le FaaS va plus loin en termes de gra­nu­la­ri­té, on passe de l’échelle du mi­cro­ser­vice à ce­lui de la fonc­tion et, sur­tout, les dé­ve­lop­peurs n’ont plus à gé­rer la sca­la­bi­li­té et l’opé­ra­bi­li­té de l’in­fra­struc­ture. On tend vers le NoOps, même s’il reste en­core l’as­pect mé­tro­lo­gie et su­per­vi­sion du code mé­tier dé­ployé sur le FaaS. » « Le mo­dèle Ser­ver­less ap­porte des bé­né­fices réels, mais il ap­porte son lot de contraintes. Il faut faire en­trer son code dans le pa­ra­digme des plates- formes FaaS. Ce­lui- ci doit res­pec­ter un cer­tain nombre de contraintes et les ap­pli­ca­tions qui né­ces­sitent beau­coup d’in­for­ma­tions de contexte vont avoir du mal à se plier à ces contraintes. Le code Sta­te­less s’ac­com­mode bien du FaaS, mais en règle gé­né­rale, les ap­pli­ca­tions doivent avoir été pen­sées pour être dé­ployées dans ces en­vi­ron­ne­ments Ser­ver­less. »

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