« NOUS AVONS BAS­CU­LÉ DANS LE PAIE­MENT À L’USAGE »

DI­DIER AR­TUS, PRÉ­SIDENT DU DYNSC­LUB, CLUB DES UTI­LI­SA­TEURS MI­CRO­SOFT

L'Informaticien - - À LA UNE -

« Mi­cro­soft a clai­re­ment af­fi­ché sa stra­té­gie d’al­ler vers des mo­dèles d’abon­ne­ment, in­dé­pen­dam­ment du fait que l’on soit en mode Saas ou en on- pre­mise, la fac­tu­ra­tion est dé­cor­ré­lée du mo­dèle de dé­ploie­ment. On re­trouve cette lo­gique au­tour des nou­velles offres Dy­na­mics 365, qui sont au­jourd’hui mo­du­laires alors que la lo­gique était jus­qu’à pré­sent de payer des li­cences de l’ERP en ayant ac­cès à tous les mo­dules, qu’ils soient ac­ti­vés ou non. Au­jourd’hui, nous avons bas­cu­lé dans un paie­ment à l’usage, se­lon que l’on uti­lise le mo­dule CRM, le mo­dule Ser­vices, Fi­nance & Opé­ra­tions, on paye les mo­dules au nombre d’uti­li­sa­teurs. En ce­la, la stra­té­gie de Mi­cro­soft est claire et com­pré­hen­sible, même si elle dif­fère to­ta­le­ment des pra­tiques an­té­rieures. Il y a eu une in­cer­ti­tude pen­dant plu­sieurs mois sur la fa­çon dont al­lait s’opé­rer ce chan­ge­ment de mo­dèle, les clients étant dans l’in­con­nue quant à ce qu’al­lait leur coû­ter une mon­tée de ver­sion et pas­ser du paie­ment d’une main­te­nance au paie­ment à l’usage. Il faut réa­li­ser une si­mu­la­tion pour en sa­voir plus et s’il a pu y avoir des ten­sions lors de ce chan­ge­ment de mo­dèle, c’était es­sen­tiel­le­ment sur ce manque de li­si­bi­li­té pour les en­tre­prises uti­li­sant dé­jà Mi­cro­soft Dy­na­mics. Pour les nouveaux clients, la ques­tion ne se pose pas et pour les an­ciens, Mi­cro­soft a su ac­cor­der des re­mises. »

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.