LA CRI­TIQUE

IS­TAN­BUL d’Orhan Pa­muk

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« Is­tan­bul ra­conte la for­ma­tion in­tel­lec­tuelle d’un prix No­bel. C’est pas­sion­nant. D’abord parce que les amou­reux de cette ville phare met­tront des mots sur leurs sou­ve­nirs, leurs sen­sa­tions : la prose de Pa­muk est l’une des plus vives, no­tam­ment lors­qu’il s’agit de dé­crire les mondes qui com­posent une ci­té. En­suite parce que l’his­toire littéraire de la ville est es­sen­tiel­le­ment fran­çaise. […] Si Pa­muk reste cri­tique vis-à-vis de son pays, il tient à rap­pe­ler que la so­cié­té turque s’est consi­dé­ra­ble­ment ou­verte au cours des an­nées qui mar­quèrent son édu­ca­tion d’homme. Orhan Pa­muk de­meure un peintre, à sa fa­çon : l’au­teur du por­trait le plus in­ti­miste d’Is­tan­bul. Ce livre est un mo­dèle du genre. » Fran­çois Bus­nel

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