“Heu­reu­se­ment que j’avais de l’ar­gent de cô­té”

L'Officiel de La Franchise - - PREMIERS PAS EN FRANCHISE -

Lors­qu’elle se dé­couvre en­ceinte de ses ju­meaux, Ka­rine Lau­met, fran­chi­sée Car­ré­ment Fleurs à Ton­neins (47), sait que ça ne va pas être fa­cile. “Mon mari est à son compte, il est agri­cul­teur. Et j’ai un aî­né qui avait 5 ans à l’époque”, ra­conte-t-elle. À son qua­trième mois, elle prend donc la dé­ci­sion de se faire se­con­der par l’une de ses sa­la­riées, en qui elle a confiance, et de prendre une col­la­bo­ra­trice sup­plé­men­taire. Une dé­ci­sion qui s’im­po­sait tant sa gros­sesse gé­mel­laire la fa­ti­guait… mais qui n’a pas été simple d’un point de vue fi­nan­cier. “J’ai bé­né­fi­cié de quelques aides mais cela ne cou­vrait pas l’em­ploi d’une nou­velle sa­la­riée. Heu­reu­se­ment que j’avais de l’ar­gent de cô­té”, ex­plique Ka­rine Lau­met. Même si elle freine son ac­ti­vi­té, elle passe ré­gu­liè­re­ment, no­tam­ment pour si­gner des pa­piers. Jus­qu’à son 7e mois, à par­tir du­quel son mé­de­cin l’oblige à res­ter ali­tée. Son as­sis­tante passe donc la voir chez elle pour les ques­tions ad­mi­nis­tra­tives et, sur­tout, son mari l’aide et prend en charge les li­vrai­sons. Quand les en­fants ar­rivent, la si­tua­tion ne se sim­pli­fie pas : Ka­rine Lau­met conti­nue à s’oc­cu­per de la comp­ta­bi­li­té et des cour­riers tout en pre­nant soin de ses nou­veaux-nés. Qu’elle se voit dans l’obli­ga­tion de confier à une nou­nou dès leur deuxième mois. “Cela de­ve­nait

sur­tout com­pli­qué d’un point de vue fi­nan­cier”, re­late-t-elle. Au­jourd’hui, ses en­fants ont un an et de­mi et Ka­rine Lau­met com­mence à trou­ver son rythme. Même si elle trouve frus­trant de de­voir se par­ta­ger entre sa vie de fa­mille et son ma­ga­sin, qui est son autre bé­bé.

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