“L’en­tre­pre­neu­riat me per­met­tait d’aller plus loin dans ma car­rière”

L'Officiel de La Franchise - - ANALYSE -

C’est après un li­cen­cie­ment éco­no­mique que Nicolas Du­four, fran­chi­sé Mi­kit à Dole (39) dé­cide de se tour­ner vers la fran­chise. “Dans mon an­cien em­ploi, j’étais nu­mé­ro 2. L’étape d’après était donc de de­ve­nir pa­tron. L’en­tre­pre­neu­riat me per­met­tait d’aller plus loin dans ma car­rière et d’aug­men­ter mes re­ve­nus. Dans ma si­tua­tion, c’était presque plus

simple que de trou­ver un em­ploi”, ex­plique-t-il. Et s’il choi­sit la fran­chise plu­tôt que de se lan­cer seul, c’est avant tout pour ne pas par­tir d’une feuille blanche. “La fran­chise donne la bonne voie

à prendre”, ré­sume-t-il. Nicolas Du­four conseille ce­pen­dant d’être bien conscient de ses com­pé­tences et de choi­sir un concept qui cor­res­pond à ce que l’on sait et aime faire. “Par exemple, en se lan­çant dans la res­tau­ra­tion, il faut bien être conscient que l’on tra­vaille­ra les soi­rées et les week-ends”, met-il en garde. S’il s’est de son cô­té tour­né vers la construc­tion c’est avant tout par pas­sion pour ce do­maine. Il rap­pelle par ailleurs que de­ve­nir en­tre­pre­neur, c’est avant tout davantage de stress. “Quand la jour­née de tra­vail est ter­mi­née, on ne dé­croche pas to­ta­le­ment de son en­tre­prise, on y pense tou­jours. Mais, en contre­par­tie, on est seul maître à bord, on peut réa­li­ser les pro­jets qui nous tiennent à coeur. Alors que lorsque l’on est sa­la­rié, il faut vendre ses idées”, nuance-t-il. Nicolas Du­four dit d’ailleurs ne pas sou­hai­ter re­de­ve­nir sa­la­rié.

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