EDI­TO DU FUN & DU BIEN-ÊTRE

Méthode 80 - 20 - - LA UNE -

L’op­ti­misme, c’est un des concepts sur les­quels l’être hu­main s’ap­puie pour don­ner une ré­ponse émo­tion­nelle aux évé­ne­ments qui se pré­sentent à lui au cours de sa vie. C’est aus­si le terme cen­tral de la Psy­cho­lo­gie po­si­tive, la ré­fé­rence concep­tuelle au coeur de ses études et par­ti­ci­pant à sa dé­fi­ni­tion.

Qu’est-ce que l’op­ti­misme? L’op­ti­misme peut être dé­fi­ni comme une ap­proche que l’on conçoit pour abor­der les si­tua­tions qui se pré­sentent à nous au cours de notre vie.

A par­tir de cette simple des­crip­tion, on peut se rendre compte de l’im­por­tance de l’op­ti­misme, agis­sant comme un ca­ta­ly­seur qui gère nos per­cep­tions et ren­force nos com­por­te­ments.

Les ca­rac­té­ris­tiques de l’op­ti­misme

Il est très fa­cile de re­con­naître les ca­rac­té­ris­tiques ré­no­va­trices de l’op­ti­misme. En voi­ci quelques unes : La bonne hu­meur : c’est le plus bel atout de l’op­ti­misme. Pour au­tant, être de bonne hu­meur, ce n’est pas non plus être conti­nuel­le­ment « à la fête » ; c’est plu­tôt être ca­pable, dans les mo­ments dif­fi­ciles, d’ai­der et d’écou­ter les autres.

Conce­voir des so­lu­tions face à l’ad­ver­si­té : En­vi­sa­ger des avan­tages et des so­lu­tions face aux dif­fé­rents pro­blèmes aux­quels on peut avoir à faire face, ce­la fait de nous un être ac­tif en conti­nuel re­nou­veau, ca­pable de lais­ser libre cours à sa ca­pa­ci­té de dé­cou­verte per­son­nelle.

• L’es­poir : C’est le cou­sin de l’op­ti­misme. Avoir de l’es­poir, c’est croire en l’ave­nir. D’autre part, l’es­poir est aus­si por­teur d’un autre concept émo­tion­nel tout à fait sain : l’illu­sion.

En fai­sant preuve d’op­ti­misme au quo­ti­dien, on ali­men­te­ra notre mo­teur vi­tal en ré­vo­lu­tions nou­velles. L’op­ti­misme, c’est l’arme la plus ef­fi­cace pour lut­ter contre l’apa­thie ou le dé­cou­ra­ge­ment, nos bêtes noires.

Être op­ti­miste, ce n’est donc pas es­sayer de s’éloi­gner au maxi­mum de ses res­pon­sa­bi­li­tés et sim­ple­ment « pen­ser po­si­tif ». Le vrai pou­voir de l’op­ti­misme ré­side en nous­même et im­plique un ef­fort de tous les jours, une at­ti­tude ac­tive face à la rou­tine. C’est le pre­mier éche­lon à gra­vir sur l’échelle de l’op­ti­misme.

Se connaître soi-même, c’est avoir plus de fa­ci­li­tés à dé­fi­nir sa vie, ses en­ne­mis, ses dé­si­rs, ou tout autre ap­pé­tit émo­tion­nel.

En gé­rant cor­rec­te­ment l’op­ti­misme, on conçoit un plan stra­té­gique aus­si pur que sain, qui nous per­met­tra « d’at­ta­quer » les dif­fé­rentes si­tua­tions qui com­posent notre réa­li­té et des­quelles on pour­ra ti­rer pro­fit et ain­si se ren­for­cer.

Fi­na­le­ment, une idée im­por­tante doit ré­sul­ter de tout ce­la : l’en­tou­rage pes­si­miste. On doit sa­voir dis­cer­ner et contrô­ler les sen­sa­tions que nous offrent les dif­fé­rentes sources de pes­si­misme qui nous en­tourent.

Ce­pen­dant, c’est et ce se­ra une des plus dures épreuves que l’on au­ra à af­fron­ter. Sur­mon­ter ces sources ou les in­té­grer de ma­nière po­si­tive nous per­met­tra de ren­for­cer notre ca­pa­ci­té à être op­ti­miste et à es­pé­rer. Pour plus d’in­for­ma­tions, ren­dez-vous im­mé­dia­te­ment sur le su­blime et in­for­ma­tique site in­ter­net nos­pen­sées.fr.

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