Quelques tech­niques de bien-être

Méthode 80 - 20 - - AVIS TRANCHÉ -

Alors, avez-vous la joie de vivre ? Non ? Pour­tant, après avoir lu mon ar­ticle sur le su­jet, vous sa­vez que la joie de vivre est in­dis­pen­sable pour une vie heu­reuse et réus­sie. Voi­ci 20 as­tuces pour re­trou­ver votre joie de vivre. Al­lez en route, ne per­dez pas de temps, avec la joie de vivre, vous avan­ce­rez plus vite et mieux.

Ne vous pre­nez pas trop au sé­rieux. Soyez plus co­ol en­vers vous et en­vers les autres En­tou­rez-vous de gens heu­reux et joyeux. La joie de vivre (tout comme la dé­prime) est conta­gieuse. Vi­vez plei­ne­ment le mo­ment pré­sent. Pre­nez le temps de sa­vou­rer chaque ins­tant. Ap­pré­ciez, au plus pro­fond de vous, tout ce qui vous arrive. Ap­pré­ciez les pe­tits mo­ments de bon­heur. Sor­tez de votre rou­tine. Vi­vez des ex­pé­riences nou­velles ré­gu­liè­re­ment. Faites des stages de ri­go­lo­gie.

Re­gar­dez des vi­déos ri­go­lotes, li­sez des his­toires mar­rantes. No­tez les anec­dotes qui vous ont pro­cu­ré de la joie. En les re­li­sant, vous ré-éprou­ve­rez le même sen­ti­ment. Amu­sez-vous, jouez, re­trou­vez votre âme d’en­fant. L’en­fant jouit de tout, prend plai­sir à tout ce qui lui arrive. Ac­cep­tez-vous tel que vous êtes. Nul n’est par­fait. Ré­jouis­sez-vous d’être en vie ! Faites-vous plai­sir ré­gu­liè­re­ment. Ce­la peut être avec des choses simples.

Ex­pri­mez votre gra­ti­tude en­vers tout ce qui vous arrive. Vous fi­ni­rez par ne voir que les choses po­si­tives. Ne dé­pri­mez pas à chaque pe­tit sou­ci qui vous arrive. Po­si­ti­vez. Pre­nezles à la lé­gère, ils dis­pa­raî­tront ra­pi­de­ment. Vous ap­pren­drez plus de vos échecs. Cé­lé­brez toutes les choses po­si­tives qui vous ar­rivent. N’hé­si­tez pas à sau­ter de joie, même pour de pe­tites choses. Vi­vez sim­ple­ment. Vous ap­pré­cie­rez da­van­tage votre vie. Amu­sez-vous de tout, avec en­thou­siasme. For­cez-vous à sou­rire, même si ce n’est pas fa­cile pour vous.

Pre­nez conscience que la vie est mer­veilleuse, que vous éprou­vez un réel plai­sir à vivre. Cher­chez le po­si­tif dans chaque chose. Eloi­gnez-vous des grin­cheux, des râ­leurs et des dé­pri­més… même dé­fi­ni­ti­ve­ment.

Ne re­gar­dez pas les in­fos à la té­lé, c’est dé­pri­mant. Si vrai­ment vous n’éprou­vez au­cune joie de vivre, vous de­vez vous prendre en main dès votre le­ver.

Dès que le ré­veille sonne, vous de­vez être en­thou­siaste et heu­reux de la nou­velle jour­née qui s’an­nonce. Soyez heu­reux d’être en vie et ima­gi­nez les belles choses que vous al­lez ac­com­plir dans la jour­née. Pour vous ai­der, vous pou­vez prendre un agen­da et no­ter tout ce que vous en­vi­sa­gez de faire dans la jour­née, en in­sis­tant par­ti­cu­liè­re­ment sur ce qui vous fait plai­sir, sur ce que vous ai­mez.

Ce peut être, dé­jeu­ner avec une amie, prendre un bain, faire les ma­ga­sins, man­ger un bon gâ­teau, pas­ser du temps avec votre conjoint ou vos en­fants, vous faire mas­ser, faire du sport, dan­ser, chan­ter, vous cou­cher dans des draps propres, etc.

En re­li­sant votre agen­da, vous se­rez dé­jà heu­reux des bons mo­ments que vous al­lez vivre dans la jour­née. En plus, votre cer­veau se­ra en quelque sorte condi­tion­né à la joie de vivre. Il re­pé­re­ra im­mé­dia­te­ment ce qui vous pro­cure de la joie. Et, la place pré­vue pour les plus mau­vais mo­ments ne pour­ra que s’ame­nui­ser.

Sur la route ou dans les trans­ports en com­mun, écou­tez, li­sez ou re­gar­dez des his­toires ou des vi­déos mar­rantes.

Et si re­trou­ver la joie de vivre consis­tait sim­ple­ment à vous sen­tir ali­gnée entre vos sen­ti­ments, vos pen­sées, vos pa­roles et vos actes ?

Bien sou­vent, c’est la dé­ca­lage entre ces élé­ments qui est à l’ori­gine d’un mal-être dans votre vie. L’idée est de trou­ver l’har­mo­nie entre ce que vous faites, pour­quoi vous le faites, avec qui vous pas­sez du temps, le tout en­ca­dré par un rythme de vie sain et qui vous cor­res­pond.

Il y a des fac­teurs in­ternes et ex­ternes et vous pou­vez en maî­tri­ser la plu­part. Oui, il y a cer­taines choses aux­quelles vous ne pou­vez rien et il faut ap­prendre à les accepter telles quelles. Mais pour tout le reste, vous pou­vez agir.

Com­ment s’en­tou­rer de per­sonnes po­si­tives

Vous l’avez cer­tai­ne­ment dé­jà lu ou en­ten­du, mais je le rap­pelle : l’en­vi­ron­ne­ment a un im­pact énorme sur votre ni­veau de bien-être ou ma­lêtre. Pre­nez un peu de re­cul et de­man­dez-vous si les gens qui vous en­tourent sont po­si­tifs ? Si vous fré­quen­tez des per­sonnes toxiques ou dé­pres­sives, vous avez tout in­té­rêt à les voir moins sou­vent (voire plus du tout). Les pre­mières vous dé­va­lo­risent tan­dis que les deuxièmes pompent votre éner­gie.

Chan­ger d’ali­men­ta­tion pour se sen­tir mieux

« Dis-moi ce que tu manges et je te di­rai qui tu es. » Oui, on est ce que l’on mange.

À votre avis, est-ce une sur­prise si vous vous sen­tez mal après avoir man­gé des ali­ments trans­for­més à la chaîne en usine ? Des pro­duits ar­ti­fi­ciels et chi­miques ? Des frian­dises bour­rées de sucres ? Je rap­pelle que le sucre est toxique pour votre corps, qui doit pro­duire de l’in­su­line pour vous sau­ver la vie lors­qu’il y a un ex­cès de glu­cose (sucre) dans le sang.

Et main­te­nant, ima­gi­nez com­ment votre corps ré­agit après un re­pas riche en lé­gumes, fruits, pro­téines et bons li­pides ? Il se sent bien, c’est évident ! Tout comme une au­to­mo­bile, votre or­ga­nisme a be­soin du bon car­bu­rant pour bien fonc­tion­ner. Si vous met­tez du sans plomb dans une voi­ture die­sel, elle risque de ne pas très bien ré­agir… Pour vous, c’est la même chose : trai­tez­vous bien. Et com­men­cez à re­trou­ver la forme ra­pi­de­ment avec une ali­men­ta­tion pour mai­grir et re­trou­ver la vi­ta­li­té.

En­core une fois, votre joie de vivre dé­pend

(en bonne par­tie) de votre bien-être phy­sique. Comme un vé­hi­cule, votre corps a be­soin de bou­ger pour bien fonc­tion­ner. Vous n’al­lez pas lais­ser votre voi­ture au ga­rage pen­dant 2 ans, n’est-ce pas ? De la même ma­nière, vos membres aus­si ont be­soin d’être en mou­ve­ment.

À vous de trou­ver une ac­ti­vi­té phy­sique qui vous cor­res­pond : marche à pied, vé­lo, ten­nis, yo­ga, danse, sports col­lec­tifs, etc. En plus d’agir po­si­ti­ve­ment sur l’hu­meur, le sport en­gendre une fa­tigue phy­sique et ner­veuse qui fa­vo­rise le som­meil.

Bien dor­mir pour re­trou­ver la joie de vivre

Sou­vent né­gli­gé, le som­meil per­met à votre corps de se re­struc­tu­rer pen­dant la nuit. Quelques ri­tuels pour lais­ser le som­meil s’em­pa­rer de vous plus fa­ci­le­ment :

Man­gez lé­ger à l’heure du dî­ner

Faites une séance de sport le soir (comme dit dans le point n°3)

Al­lez vous cou­cher tôt, même si vous ne vous en­dor­mez pas tout de suite

Ces­sez l’exposition aux écrans 1 heure avant le cou­cher

Li­sez un livre ou mé­di­tez pour favoriser l’en­dor­mis­se­ment

Re­mettre une touche de spon­ta­né dans sa vie

La so­cié­té dans la­quelle on vit nous for­mate pour ne pas les va­lo­ri­ser, mes les ac­ti­vi­tés ar­tis­tiques et ma­nuelles sont un ex­cellent moyen de re­trou­ver la joie de vivre.

Pour­quoi ? Car en les pra­ti­quant, vous dé­bran­chez le cer­veau ra­tion­nel qui vous cause tant de tort. Vous pou­vez par exemple vous mettre à la pein­ture, vous es­sayer à la po­te­rie ou ap­prendre à jouer d’un ins­tru­ment de mu­sique.

Vous pou­vez aus­si par­tir à la dé­cou­verte de l’in­con­nu en ex­plo­rant un nou­veau quar­tier de votre ville, une nou­velle par­tie de votre ré­gion ou même un nou­veau pays.

Faire plus ce que l’on veut

En tant qu’être hu­mains, nous n’avons pas le même rythme de vie que les ma­chines à par­tir des­quelles nous tra­vaillons. Res­ter as­sise toute la jour­née der­rière un écran d’or­di­na­teur n’est pas dans notre na­ture. Nous ga­gnons à nous cal­quer sur le rythme lent, calme et po­sé de… la na­ture.

Est-ce que vous ai­mez votre mé­tier ? Si votre ac­ti­vi­té pro­fes­sion­nelle est contraire à vos va­leurs ou bien qu’elle ne vous plait pas, il est peut-être temps de la re­con­si­dé­rer. De ma­nière gé­né­rale, pas­sez plus de temps à faire ce que vous ai­mez.

Si vous vou­lez vivre une vie qui vous fait vi­brer, vous de­vez avoir une orien­ta­tion, des ob­jec­tifs clai­re­ment éta­blis. Et sur­tout, sa­voir pour­quoi vous le faites.

Que vous cher­chiez à perdre du poids ou à « de­ve­nir riche », vous de­vez être en me­sure de sa­voir pour­quoi vous le vou­lez. Vos ac­tions quo­ti­diennes vont dé­cou­ler de ces ob­jec­tifs.

Vous avez cer­tai­ne­ment dé­jà en­ten­du par­ler du pou­voir des ha­bi­tudes. Sur le long terme, c’est ce qui va vous per­mettre de conti­nuer à faire ce qui amé­liore la qua­li­té de votre vie. Car la mo­ti­va­tion c’est bien, mais ça s’épuise très vite. Les bonnes ha­bi­tudes, elles, per­durent.

Rire aug­mente le bon­heur

On a ten­dance à l’ou­blier : le sou­rire est un dé­clen­cheur de la joie et non l’in­verse. Alors, sou­riez à la vie, elle le fe­ra en re­tour.

De nou­velles croyances pour une autre vie. Vous êtes-vous po­sé la ques­tion de sa­voir à quoi sert la vie ? Pour ré­pondre à cette ques­tion, pre­nons de la « hau­teur » et sor­tons de notre seul condi­tion­ne­ment égo­tique.

La vie ne s’im­pro­vise pas - Mi­chèle Sch­warz - Li­vret of­fert. Cli­quez pour té­lé­char­ger

La vie ne s’im­pro­vise pas – Mi­chèle Sch­warz – Li­vret of­fert. Cli­quez pour té­lé­char­ger

Si la vie semble par­fois dure, voire in­juste, c’est en par­tie due à une mau­vaise connais­sance de celle-ci. La vie ne s’im­pro­vise pas comme nous le sou­ligne si bien Mi­chèle Sch­warz.

Il dit : ce­ci est bon pour moi, ce­la ne l’est pas. Il aime, ou il n’aime pas, il veut, ou ne veux pas, il ac­cepte ou il re­fuse…Con­si­dé­rez le comme « un filtre ». Il filtre ce qui est soi-di­sant bon ou pas pour nous, ou di­sons plu­tôt, ce qui est bon ou pas pour lui.

Ce filtre au­to­ma­tique se construit tout au long de notre vie et par­ti­cu­liè­re­ment entre 0 et 7 ans. C’est pen­dant cette pé­riode que la per­son­na­li­té (égo) se forge.

Ai­mer la vie, et bien la vivre, consiste en ef­fet à se for­ger cette identité, MAIS, pour pour­suivre notre évo­lu­tion dans le bon sens, nous se­rons ame­né à la « lâ­cher », pour sor­tir de cette iden­ti­fi­ca­tion de soi-même et nous ré­vé­ler plei­ne­ment. La per­son­na­li­té n’est qu’une étape !

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