Beau­té so­leil Faire sun’ ses­sion

Danse de la joie, le so­leil est là ! Un dé­jeu­ner im­pro­vi­sé à l’ex­té­rieur ? Oui, mais bien pro­té­gée. Au der­nier mo­ment, même ma­quillée, c’est pos­sible !

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Que celle qui n’a ja­mais rou­gi au so­leil nous jette la pre­mière crème. Quand on lé­zarde, même trente pe­tites mi­nutes, on en­court toutes le même risque : ce­lui de voir ap­pa­raître les coups de so­leil. Cau­sés par les UVB, ils sont la preuve vi­sible qu’un dom­mage im­por­tant est ar­ri­vé. Ce qui n’est pas per­cep­tible, du moins dans l’im­mé­diat, c’est l’ef­fet nui­sible sur nos cel­lules et tis­sus, dont les consé­quences à ve­nir ne sont autres que les taches pig­men­taires, les rides, la déshy­dra­ta­tion… Sans ou­blier l’in­duc­tion po­ten­tielle d’un can­cer de la peau, dû aux UVB et aux

UVA. Le so­leil étant un ac­cé­lé­ra­teur de vieillis­se­ment cu­ta­né, à l’ins­tar de la pol­lu­tion, avoir une pro­tec­tion à por­tée de main est une né-ces-si-té !

LA PE­TITE BOMBE

Si le spray pro­tec­teur ne vaut pas une crème so­laire haute pro­tec­tion SPF 30, ou très haute pro­tec­tion SPF 50, dans la vie de tous les jours, il peut s’avé­rer plus pra­tique. D’une part, parce que le drame de la ga­lé­nique épar­pillée dans le sac n’est plus à craindre, de l’autre, parce qu’elle ne né­ces­site pas d’être éta­lée au doigt et peut ain­si s’ap­pli­quer par-des­sus le ma­quillage, sans l’al­té­rer ! En­fin, parce que son pe­tit for­mat se glisse dans une poche, sans l’alour­dir. Là où ce pro­duit en­voie du lourd, c’est donc bien sur le vi­sage, qu’il hy­drate, ra­fraî­chit et pro­tège du stress oxy­da­tif cau­sé par les UV et les par­ti­cules pol­luantes.

GROS­SESSE FRIENDLY ?

Cer­taines études rap­portent que des na­no­par­ti­cules conte­nues dans les aé­ro­sols pour­raient obs­truer la bar­rière foe-to-pla­cen­taire, voire même la pas­ser, et s’avé­rer né­fastes pour le bé­bé. Ils sont donc à uti­li­ser avec beau­coup de par­ci­mo­nie et de pré­cau­tions lorsque vous etes en­ceinte. Rap­pe­lons que c’est une pé­riode où l’ex­po­si­tion di­recte est in­ter­dite, le taux de mé­la­nine (pig­ment qui co­lore la peau), alors plus éle­vé, pou­vant, sous l’ef­fet des hor­mones, don­ner lieu à une hy­per­pig­men­ta­tion. C’est ce qu’on ap­pelle le masque de gros­sesse, bien qu’il puisse éga­le­ment sur­ve­nir jus­qu’à six mois après l’ac­cou­che­ment, et qu’une pré­dis­po­si­tion gé­né­tique af­fec­tant la syn­thèse de la pig­men­ta­tion, ap­pe­lée mé­la­no­gé­nèse, puisse elle aus­si le fa­vo­ri­ser. Quand le mer­cure grimpe, l’ombre reste votre meilleure amie.

Re­trou­vez notre banc d’es­sai spé­cial spray pro­tec­teur page sui­vante.

Avec le Dr Pierre Sch­nei­der, der­ma­to­logue.

par Anne-Char­lote Ra­teau

BEAU­TÉ SO­LEIL

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