10 so­lu­tions pour vous re­mettre de vos émo­tions

Tem­pête hor­mo­nale, ki­los en plus, cu­mul de fa­tigue... votre or­ga­nisme sort d’un vé­ri­table ma­ra­thon. Vous avez le droit de vous sen­tir fra­gile ! N’hé­si­tez pas à vous faire ai­der.

Magicmaman - - Mon Bien-être -

1 Ac­cep­tez de ne pas être par­faite

Ne croyez pas ceux qui vous af­firment qu’une ma­man sait tou­jours ce qui est bon ou mau­vais pour son en­fant. De­ve­nir mère, ce­la s’ap­prend… avec son bé­bé. C’est lui qui, par ses pleurs, ses cris ou ses sou­rires, vous in­di­que­ra qu’il se sent bien ou qu’il a be­soin d’être chan­gé et dor­lo­té. Don­nez-vous sim­ple­ment le temps de faire connais­sance. Et moins vous au­rez de monde en per­ma­nence au­tour de vous, plus ce­la se­ra fa­cile.

2 Ex­pri­mez ce que vous res­sen­tez

Ce­la vous per­met­tra de dé­char­ger votre trop-plein d’émo­tions. Par­lez avec votre en­tou­rage et n’hé­si­tez pas à dis­cu­ter avec votre bé­bé : le nou­veau-né est par­ti­cu­liè­re­ment at­ten­tif à la voix de sa ma­man. Lais­sez-vous al­ler et faites-vous plai­sir: câ­li­nez-le sans craindre de lui don­ner de mau­vaises ha­bi­tudes.

3 Dé­lé­guez à votre en­tou­rage

Por­ter et mettre un bé­bé au monde ne donne pas l’ex­clu­si­vi­té des tâches do­mes­tiques : le pa­pa se­ra sans doute ra­vi de par­ti­ci­per lui aus­si. Ce par­tage des res­pon­sa­bi­li­tés ne peut que ren­for­cer votre com­pli­ci­té tout en vous lais­sant le temps de souf­fler. Des proches s’in­vitent à dî­ner? Pour­quoi pas… s’ils gèrent le re­pas. Et n’hé­si­tez pas à mettre gen­ti­ment tout le monde de­hors vers 22 heures! Vous ne pou­vez pas être à la fois ma­man, femme, maî­tresse de mai­son, etc. Pre­nez les de­vants et po­sez des li­mites.

4 Osez confier Bé­bé quelques heures

A votre mère, par exemple. Au dé­part, elle est sans doute la mieux pla­cée (après le pa­pa) pour vous rem­pla­cer. Avan­tages de cette so­lu­tion: vous ne lais­sez pas Bé­bé à une in­con­nue, et vous fa­vo­ri­se­rez la nais­sance du lien avec ses grands-pa­rents.

5 Li­mi­tez les vi­sites

Pro­po­sez des cré­neaux ho­raires stricts (quitte à in­vo­quer la ve­nue de la sage-femme pour des soins in­times). Les jours de vi­site, pom­pon­nez-vous tous les deux. C’est bon pour le mo­ral et… les pho­tos sou­ve­nirs! Plus vous se­rez dé­ten­due, plus Bé­bé au­ra de chances d’être calme.

6 Don­nez-vous la prio­ri­té aus­si

Pour of­frir à votre bé­bé le meilleur de vous-même, il est im­por­tant que vous soyez en pleine forme, non? Mé­na­gez-vous des mo­ments rien que pour vous: os­téo­pathe, ren­dez-vous chez le coif­feur ou coup de fil à une amie… S’il ne dort pas, con­fiez-le à son pa­pa: les congés de pa­ter­ni­té, ça sert aus­si à ça! Quant aux tâches mé­na­gères, trai­tez-les par ordre d’im­por­tance: si la chambre de Bé­bé est in­con­tour­nable, les éta­gères de la bi­blio­thèque peuvent at­tendre.

7 Etei­gnez votre por­table

Dé­bran­chez la son­nette, bais­sez les stores et… re­po­sez-vous. Mul­ti­pliez les pauses. Comme Na­po­léon et Léo­nard de Vin­ci, adop­tez la mi­ni­sieste! C’est prou­vé: vingt mi­nutes d’un pe­tit somme dans la jour­née aug­mentent les per­for­mances de 20 %. Même si vous n’ar­ri­vez pas à réel­le­ment vous en­dor­mir, ce temps de re­pos au­ra au moins le mé­rite de vous re­laxer.

8 Pen­sez à l’ho­méo­pa­thie

«Si vous avez sans rai­son des ac­cès de rire ou de larmes, es­sayez Pul­sa­tilla. Si vous êtes plu­tôt ir­ri­table et sous ten­sion, pen­sez à Gel­se­mium. Si vous êtes an­gois­sée, Igna­tia. Abat­tue et anéan­tie, Hy­pe­ri­cum. A prendre en 7 CH, à rai­son de 3 gra­nules 3 fois par jour», conseille le Dr Jacques La­bes­cat, gé­né­ra­liste ho­méo­pathe. «Mais si vous êtes épui­sée et dor­mez mal, Ka­lium phos­pho­ri­cum ou Cof­fea en 7 CH se­ront plus ap­pro­priés. »

9 Ne per­dez ja­mais une oc­ca­sion de rire

Il est im­por­tant de vous dé­tendre et de vous amu­ser : les pen­sées po­si­tives ac­tivent une zone spé­ci­fique du cer­veau gauche qui, entre autres, booste le sys­tème im­mu­ni­taire. Conclu­sion, en ri­go­lant, vous se­rez plus vite sur pied!

10 Ap­pe­lez les pro­fes­sion­nels si be­soin

Ce n’est pas parce que vous êtes sor­tie de la ma­ter­ni­té que vous n’avez pas le droit de té­lé­pho­ner à la sage-femme ou à la pué­ri­cul­trice. Il n’y a pas de ques­tion idiote ; ce qui est idiot, c’est de res­ter seule dans son coin avec ses an­goisses.

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