Quelle so­lu­tion vous va le mieux?

Magicmaman - - Mon Bébé Et Moi -

Se­lon vos be­soins, l’âge de votre en­fant, vos prio­ri­tés édu­ca­tives… choi­sir la for­mule idéale n’est pas ai­sée. Anne Wa­gner, di­rec­trice de crèche, vous guide en ré­pon­dant à vos ques­tions.

J’élève seule mon bé­bé. Quelle est la so­lu­tion la moins oné­reuse pour moi?

C’est vers la crèche col­lec­tive, fa­mi­liale ou pa­ren­tale, que vous de­vez vous tour­ner. Le prix de jour­née est éta­bli en fonc­tion de vos re­ve­nus. Il vous fau­dra four­nir votre avis d’im­po­si­tion de l’an­née. Vous trou­ve­rez là un cer­tain sou­tien (mé­di­cal, psy­cho­lo­gique, édu­ca­tif…), sou­vent bien ap­pré­ciable quand on est une ma­man seule.

Nous pen­sons que la crèche est idéale. Etes-vous de cet avis?

Le bien-être d’un en­fant à la crèche au cours de sa pre­mière an­née est dis­cu­table. Il a be­soin de calme, de re­pères… pas tou­jours fa­ciles à trou­ver dans un groupe de dix en­fants. En re­vanche, après 1 an, la crèche est vrai­ment un lieu épa­nouis­sant et struc­tu­rant.

Quel «plus» peut ap­por­ter une as­sis­tante ma­ter­nelle rat­ta­chée à une crèche fa­mi­liale?

C’est un gage de sé­rieux. Elle est sé­lec­tion­née, for­mée et en­ca­drée par une pro­fes­sion­nelle qui n’est autre que la di­rec­trice de crèche. D’ailleurs, l’ins­crip­tion se fait au­près de celle-ci, et elle reste votre in­ter­lo­cu­trice-con­seil.

Mon en­fant est han­di­ca­pé.

Qui se­ra le plus apte à l’ac­cueillir ?

Pour être sûr de frap­per à la bonne porte, pre­nez ren­dez­vous au centre de PMI (Pro­tec­tion ma­ter­nelle et in­fan­tile) de votre ville ou quar­tier. Après avoir ef­fec­tué un bi­lan mé­di­cal

com­plet, le pé­diatre et la pué­ri­cul­trice co­or­di­na­trice vous orien­te­ront pro­ba­ble­ment vers une crèche.

J’en­vi­sage de confier mon fils à mes pa­rents. Qu’en pen­sez-vous?

En Eu­rope, 40 % des grands-pa­rents s’oc­cupent de temps en temps de leurs pe­tits-en­fants et 11 % le font quo­ti­dien­ne­ment pen­dant que les pa­rents tra­vaillent.* Cette so­lu­tion est de loin la plus éco­no­mique, et par­fois la plus ras­su­rante pour l’en­fant et la fa­mille. At­ten­tion ce­pen­dant, les dif­fé­rences de mé­thodes édu­ca­tives peuvent être source de désac­cord. Lorsque votre en­fant au­ra 15-16 mois, pen­sez à le mettre quelques heures par se­maine à la hal­te­gar­de­rie du quar­tier. * Etude Share sur la grand-pa­ren­ta­li­té en Eu­rope, pu­bliée par l’Uni­ver­si­té Pa­risDau­hine, mars 2014.

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