L’en­vol – La mai­son rouge met la pho­to à l’hon­neur

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Dé­fier la pe­san­teur

J’ai tou­jours cru uni­que­ment ce que je voyais, ex­plique Éric Vo­cat. C’est mon épouse, Fa­bienne, car­to­man­cienne, qui m’a pous­sé à m’in­té­res­ser à ce do­maine. Il s’avère que j’ai réus­si à per­ce­voir des choses étranges. J’ai sou­hai­té sa­voir pour­quoi. » Il a ef­fec­tué plu­sieurs stages, no­tam­ment sur les tech­niques du Rei­ki et au­près de Sté­phane Car­di­naux, ar­chi­tecte EPFL, géo­bio­logue et for­ma­teur. La géo­bio­lo­gie ou « mé­de­cine de l’ha­bi­tat » part du prin­cipe que les éner­gies qui nous en­tourent ont une in­ci­dence sur notre bien-être, ce­lui des plantes et des ani­maux. Elle pré­tend qu’il existe des per­tur­ba­tions phy­siques, comme les lignes élec­triques, par exemple et sub­tiles, comme les failles géo­lo­giques.

La lo­gique des émo­tions

Chaque or­ga­nisme a un seuil de to­lé­rance face à ces nui­sibles. Si ce seuil est fran­chi, un dés­équi­libre se pro­duit. Son tra­vail, qui re­pro­duit les gestes des an­ciens, consiste prin­ci­pa­le­ment à faire prendre conscience des per­tur­ba­tions phy­siques d’un lieu, comme les émis­sions des mi­cro-ondes, des té­lé­phones ou des plaques à in­duc­tions. « Par exemple, lors­qu’un lit est si­tué sous une poutre en bois. Comme celle-ci sup­porte un poids im­por­tant, son éner­gie rayonne. Il fau­drait évi­ter que ce rayon­ne­ment at­teigne les or­ganes vi­taux, car ce­la peut cau­ser des troubles du som­meil et à long terme des troubles plus graves. »

Éric Vo­cat pro­pose de­puis plu­sieurs an­nées une ap­proche très per­son­nelle, lo­gique, de la dis­ci­pline. Contrai­re­ment à la dé­marche d’un psy­cho­logue, il re­fuse de ré­ani­mer des bles­sures an­ciennes qui n’ont pas lieu de l’être. « Je res­pecte le libre ar­bitre de la per­sonne et m’adapte à ses croyances et ses at­tentes. Je tra­vaille sur le res­sen­ti de cha­cun. Si une per­sonne fait ap­pel à moi, je vais l’ai­der à com­prendre son pro­blème. Ain­si, lorsque la source se­ra éli­mi­née, il sen­ti­ra la dif­fé­rence phy­si­que­ment et il sau­ra qu’il ne s’agit pas d’une illu­sion. »

Le géo­bio­logue in­ter­vient dans les mai­sons et les ap­par­te­ments des par­ti­cu­liers, mais éga­le­ment au­près des pro­fes­sion­nels de la res­tau­ra­tion, de l’agri­cul­ture, des lo­caux d’en­tre­prises, des com­merces et des ad­mi­nis­tra­tions. Il dis­pense éga­le­ment des for­ma­tions. « Je tra­vaille no­tam­ment avec un pay­sa­giste qui sou­haite com­prendre la géo­bio­lo­gie du ter­rain pour mieux choi­sir les em­pla­ce­ments de ses plan­ta­tions. » En­fin, il pra­tique des soins ci­blés comme le bi­lan de vie, la ges­tion des émo­tions étouf­fantes, des pul­sions de nour­ri­ture ou bien en­core de la peur du fu­tur.

Éric Vo­cat est in­fir­mier ur­gen­tiste dans le do­maine du se­cours en mon­tagne par hé­li­co­ptère dans les Alpes Suisses. Sa connais­sance car­té­sienne des pro­to­coles de soins lui per­met de sau­ver des vies. Un prin­cipe qu’il ap­plique aus­si dans son ac­ti­vi­té de géo­bio­logue, une

pra­tique qui n’est pas se­lon lui in­com­pa­tible avec la lo­gique.

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