CONSTRUIRE SOUS TERRE

Maison et Travaux - - Grand Dossier / Extensions -

Pour­quoi avoir choi­si d’en­ter­rer une par­tie de l’ex­ten­sion ?

Cette im­plan­ta­tion sous-terre a per­mis de li­mi­ter l’im­pact en ma­tière d’em­prise au sol, d’in­té­grer au mieux l’ex­ten­sion dans sa to­po­gra­phie et, sur­tout, de li­bé­rer le rez-de-jar­din pour faire émer­ger les deux vo­lumes de bé­ton blanc. La construc­tion ain­si dis­si­mu­lée est re­fer­mée d’une dalle plan­tée : 30 cm de terre per­mettent de vé­gé­ta­li­ser sa toi­ture.

Quelles sont les contraintes tech­niques d’une telle im­plan­ta­tion ?

Pour évi­ter les si­nistres, mieux vaut mettre en oeuvre de vé­ri­tables moyens tech­niques. Puisque la mai­son est ados­sée au ter­rain na­tu­rel, la par­tie au contact de la terre pleine est consti­tuée d’un double-mur : d’abord le sou­tè­ne­ment, puis un vide sa­ni­taire ver­ti­cal de 10 cm ven­ti­lé et, en­fin, le mur in­té­rieur. Une cu­nette est pla­cée entre les deux pa­rois, en des­sous du ni­veau de ré­fé­rence pour re­cueillir et éva­cuer les eaux plu­viales.

CY­RIL CHÊ­NE­BEAU, ar­chi­tecte

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.