An­nexes La place du chauf­fage et de l’eau chaude sa­ni­taire

Maison et Travaux - - Dossier Spécial / Chauffage -

Dans la buan­de­rie, l’ar­rière-cui­sine, à la cave ou au ga­rage, les uni­tés in­té­rieures des pompes à cha­leur ou les chau­dières au sol der­nière gé­né­ra­tion s’y logent en ap­por­tant des éco­no­mies d’éner­gie pour toute l’eau chaude de la mai­son.

Le chauf­fage cen­tral doit être re­vu, c’est le mo­ment de choi­sir un gé­né­ra­teur de cha­leur plus éco­no­mique. Tra­di­tion­nelle et ré­ser­vée aux mai­sons de cam­pagne où le ré­seau gaz fait dé­faut : la chau­dière au fioul. À choi­sir à conden­sa­tion pour son ren­de­ment su­pé­rieur à 100 %, elle est idéale pour chauf­fer de grandes sur­faces avec des éco­no­mies à la clé de l’ordre de 30 % par rap­port à une an­cienne chau­dière. En plus, elle in­tègre un ac­cu­mu­la­teur et as­sure la pro­duc­tion d’eau chaude sa­ni­taire. À no­ter ce­pen­dant qu’il faut s’équiper d’une cuve pour sto­cker le fioul et la rem­plir ré­gu­liè­re­ment par ca­mion-ci­terne. En outre, même avec des per­for­mances éner­gé­tiques no­tables, le fioul est sur la corde raide et les chau­dières fioul sont ex­clues du cré­dit d’im­pôt tran­si­tion éner­gé­tique (Cite). Le gou­ver­ne­ment a an­non­cé mi-no­vembre la mise en place d’une prime à la conver­sion pour les rem­pla­cer. Ob­jec­tif, la fin du chauf­fage au fioul dans 10 ans.

Des gé­né­ra­teurs en­core sub­ven­tion­nés

Néan­moins, d’autres gé­né­ra­teurs vo­lu­mi­neux, mais tou­jours plus com­pacts peuvent être ins­tal­lés dans les an­nexes. Leurs atouts : ils per­mettent des éco­no­mies d’éner­gie, bé­né­fi­cient d’un pi­lo­tage in­tel­li­gent et sont éli­gibles au Cite de 30 % jusque fin 2019. Ce­ci à l’ins­tar des chau­dières à gra­nu­lés ou pel­lets à haute per­for­mance éner­gé­tique (puis­sance su­pé­rieure à 70 kW). Do­tées de ré­gu­la­tion de der­nière gé­né­ra­tion, elles ouvrent à la pro­gram­ma­tion ho­raire jour­na­lière et heb­do­ma­daire, avec zo­nage et tem­pé­ra­ture de chauf­fage et d’eau chaude sa­ni­taire. Elles sont pi­lo­tables via des ap­plis dé­diées, in­té­grées dans un sys­tème do­mo­tique, ou grâce à des as­sis­tants vo­caux. Éga­le­ment éli­gibles au Cite jus­qu’à la fin 2019 : les pompes à cha­leur air/eau ca­pables de pro­duire du chauf­fage, du re­froi­dis­se­ment et de l’eau chaude sa­ni­taire. Ap­pré­ciées dans les foyers, car elles sont éco­no­miques et éco­lo­giques, elles pâ­tissent d’uni­tés in­té­rieures vo­lu­mi­neuses. Il faut dis­po­ser d’un es­pace suf­fi­sant où les pla­cer. Ce­pen­dant, pour se dif­fé­ren­cier sur ce mar­ché concur­ren­tiel, cer­tains fa­bri­cants pro­posent au­jourd’hui des pompes à cha­leur s’af­fran­chis­sant de l’uni­té ex­té­rieure par­fois ju­gée dis­gra­cieuse ou pas as­sez si­len­cieuse. Mo­no­blocs, elles se pi­lotent et se suivent à dis­tance via une ap­pli et grâce à une ré­gu­la­tion in­tui­tive et in­tel­li­gente. Une so­lu­tion éco­lo­gique et éco­no­mique à ins­tal­ler dans la cave, la buan­de­rie ou l’ar­rière-cui­sine. À condi­tion d’en payer le prix ●

ÖKOFEN.

Avec un ren­de­ment de 98,7 %, cette chau­dière à gra­nu­lés com­bine fu­mées très pauvres en par­ti­cules fines et consom­ma­tion élec­trique très basse. Oc­cu­pant une sur­face au sol de 0,5 m2, elle se loge dans toutes les an­nexes. Sa ré­gu­la­tion tac­tile est pi­lo­table via un smart­phone. Elle se connecte à un ser­veur mé­téo pour an­ti­ci­per les va­ria­tions cli­ma­tiques. À par­tir de 8 490 € HT. Pel­le­ma­tic Com­pact.

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