: BOUF­FÉES DE CHA­LEUR MÉDECINE DOUCE LES SO­LU­TIONS DE LA

Maxi Hors-série Santé - - BIEN DANS MON CORPS -

Si vous ne pou­vez pas prendre de trai­te­ment hor­mo­nal, il existe des so­lu­tions pré­co­ni­sées par les phy­to­thé­ra­peutes et les ho­méo­pathes. Il y a des contre-in­di­ca­tions même à ce type de trai­te­ments. Pre­nez conseil au­près de votre mé­de­cin, votre gy­né­co­logue ou votre spé­cia­liste de la médecine douce. Ne pra­ti­quez pas l’au­to­mé­di­ca­tion. En ho­méo­pa­thie L’Ac­théane est sou­vent pres­crit car il est ef­fi­cace sur un grand échan­tillon de femmes. En cas de bouf­fées fortes ac­com­pa­gnées de sueurs, vous pou­vez aus­si prendre 5 gra­nules de Bel­la­don­na 9CH. En phy­to­thé­ra­pie Le trai­te­ment doit as­so­cier un duo de plantes à « ac­tion oes­tro­gènes » et à « ac­tion pro­ges­té­rone ». Les phy­toes­tro­gènes les plus connus sont les iso­fla­vones du so­ja, que vous trou­vez dans Phy­to Soya 35 mg In­tense d’Ar­ko­phar­ma ou Mé­no­phy­tea Bouf­fées de cha­leur. Tous les phy­toes­tro­gènes (so­ja, sauge, hou­blon…) sont contre-in­di­qués si vous avez eu un can­cer du sein, et le so­ja est dé­con­seillé en cas de pro­blèmes thy­roï­diens. Votre thé­ra­peute peut y as­so­cier une plante comme la sauge, à l’ef­fet an­ti-su­da­tion. En com­plé­ment ali­men­taire

Sé­ré­lys , en com­pri­més, ne contient ni hor­mones ni sources de phy­toes­tro­gènes (tels que so­ja, hou­blon). Il agit grâce aux ex­traits cy­to­plas­miques pu­ri­fiés de pol­lens. D’autres com­plé­ments comme Sé­ré­pause et Mé­no­stim peuvent di­mi­nuer les symp­tômes. Comp­tez deux à trois se­maines pour consta­ter un ef­fet.

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