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Maxi Hors-série Santé - - BIEN DANS MON CORPS -

Comment ça se passe ? Vous pou­vez al­ler voir di­rec­te­ment votre phar­ma­cien, lui de­man­der conseil et ache­ter les pro­duits, ou prendre ren­dez-vous avec un phy­to­thé­ra­peute. La séance dure gé­né­ra­le­ment 1 heure. Le trai­te­ment pro­po­sé peut se pré­sen­ter sous forme de patchs, gé­lules, dé­coc­tions. La tein­ture mère, elle, est une forme concen­trée en prin­cipes ac­tifs. Par­fois, le thé­ra­peute re­com­mande des sup­plé­ments en vi­ta­mines.

Qui sont les phy­to­thé­ra­peutes ? Pour pos­sé­der le titre de phy­to­thé­ra­peute, il faut avoir une ca­pa­ci­té à pres­crire. La for­ma­tion s’adresse donc aux pro­fes­sion­nels de la san­té : mé­de­cins, phar­ma­ciens, den­tistes…

Qu’est-ce que ça gué­rit ? La phy­to­thé­ra­pie pro­pose des trai­te­ments de fond dont l’ac­tion aide à pré­ve­nir les ma­la­dies tels l’ar­throse ou l’in­som­nie, les troubles uri­naires, les troubles di­ges­tifs. Elle per­met de se dé­bar­ras­ser du stress et des troubles du som­meil. Elle aide à gué­rir de l’in­suf­fi­sance vei­neuse et lym­pha­tique.

Com­bien ça coûte ? Le pro­fes­sion­nel de san­té pra­tique les prix liés à sa pro­fes­sion mé­di­cale d’ori­gine. At­ten­tion à l’au­to­mé­di­ca­tion. Il y a des contrein­di­ca­tions se­lon les plantes uti­li­sées, qui peuvent avoir des in­ter­ac­tions avec des mé­di­ca­ments clas­siques. N’ache­tez pas de plantes sur In­ter­net, il y a beau­coup de contre­fa­çons.

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