Que sa­vez-vous sur… le ver­nis à ongles ?

Pour ne pas fra­gi­li­ser vos ongles et avoir une ma­nu­cure im­pec­cable, nous vous pro­po­sons de ré­vi­ser vos connais­sances sur le ver­nis…

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Vrai En ef­fet, il est pos­sible de le gar­der plu­sieurs an­nées, mais à condi­tion de le ran­ger à l’abri de la lu­mière et de la cha­leur afin de ne pas al­té­rer sa for­mule. Avant chaque uti­li­sa­tion, se­couez votre ver­nis, car grâce aux billes pré­sentes dans le fla­con, le mé­lange des pig­ments et des autres com­po­sants se fe­ra de fa­çon ho­mo­gène. Avant de le re­fer­mer, net­toyez le col du fla­con avec du dis­sol­vant afin d’évi­ter que des ré­si­dus de ver­nis ne sèchent et ne tombent dans le fla­con.

Vrai et faux La base va pro­té­ger l’ongle du jau­nis­se­ment, ai­der le ver­nis à mieux adhé­rer et à te­nir plus long­temps. Il est donc conseillé d’en po­ser une ou de choi­sir une for­mule avec une base in­té­grée qui per­met­tra d’ap­pli­quer di­rec­te­ment un ver­nis sur l’ongle.

Faux Si vous avez peu de temps à consa­crer à votre ma­nu­cure, op­tez pour un ver­nis sé­chage ra­pide ou met­tez un top-coat spé­ci­fique qui per­met de rac­cour­cir le temps de sé­chage. Ou­bliez le sèche-che­veux, car la cha­leur risque non seule­ment d’en­le­ver de la brillance au ver­nis, mais aus­si de le faire cra­que­ler.

Il existe au­jourd’hui des ver­nis 100 % bio.

Faux Pour qu’un ver­nis soit consi­dé­ré en­tiè­re­ment bio, il fau­drait qu’il ne contienne au­cun sol­vant et que ses pig­ments soient or­ga­niques, or ce­la n’existe pas en­core. En re­vanche, de nom­breuses marques pro­posent des for­mules plus na­tu­relles. Elles rem­placent un cer­tain nombre de com­po­sants chi­miques contro­ver­sés, comme le to­luène, ir­ri­tant pour la peau, par des in­gré­dients na­tu­rels tels que la pomme de terre, le maïs, le blé… Ces ver­nis sont es­tam­pillés d’un chiffre (entre 3 et 14) cor­res­pon­dant au nombre de com­po­sés no­cifs ab­sents de leur for­mule, sui­vi du mot free (sans). Un ver­nis « 3 free », par exemple, ne ren­ferme ni to­luène, ni di­bu­tyl phtha­late, ni for­mal­dé­hyde, et un « 5 free », en plus des trois pré­cé­dents, est sans camphre ni xy­lène.

Il n’est pas for­cé­ment né­ces­saire d’en ap­pli­quer deux couches.

Vrai et faux Il vaut mieux ap­pli­quer deux couches de ver­nis afin de le rendre plus ré­sis­tant aux chocs. La pre­mière, lé­gère, va per­mettre de dé­li­mi­ter la cou­leur et la se­conde, plus épaisse, per­met­tra de la rendre plus uni­forme et plus in­tense. Ce­pen­dant, il existe des ver­nis spé­cia­le­ment conçus pour être po­sés ra­pi­de­ment qui ne né­ces­sitent qu’une seule couche. Vrai Les ongles ont be­soin de res­pi­rer. Pour évi­ter de les fra­gi­li­ser, re­ti­rez votre ver­nis au bout de quelques jours avec un dis­sol­vant doux et at­ten­dez 48 heures avant d’en ap­pli­quer un nou­veau. Si vous met­tez du se­mi-permanent, lais­sez vos ongles nus quinze jours entre chaque pose.

Un ver­nis se­mi-permanent peut te­nir jus­qu’à trois se­maines.

Vrai Sa for­mule de gel acry­lique lui confère une tex­ture moins fluide qu’un ver­nis clas­sique. Qu’on le fasse po­ser en ins­ti­tut ou qu’on l’ap­plique soi-même, il faut, entre chaque couche (base, ver­nis co­lo­ré, top-coat), mettre ses ongles quelques se­condes sous une lampe à UV ou à leds pour que le ver­nis soit ré­sis­tant et puisse te­nir jus­qu’à trois se­maines. Le ver­nis se­mi-permanent se re­tire en trem­pant ses ongles dans de l’acé­tone ou à l’aide de pe­tits ca­pu­chons à rem­plir d’acé­tone, puis à en­fi­ler au bout des doigts et à gar­der une quin­zaine de mi­nutes.

S’il est de bonne qua­li­té, il peut se conser­ver plu­sieurs an­nées. Il faut tou­jours po­ser une base avant d’ap­pli­quer son ver­nis. Pour le faire sé­cher ra­pi­de­ment, le mieux est d’uti­li­ser un sè­che­che­veux. Il est pré­fé­rable de ne pas gar­der ses ongles ver­nis constam­ment.

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