Le sport sur or­don­nance, une ini­tia­tive sou­te­nue

Maxi - - Témoignage - Par Michèle Lar­quier, res­pon­sable San­té Pré­voyance à la MAIF

Le dé­cret d’État qui per­met aux mé­de­cins de pres­crire de l’ac­ti­vi­té phy­sique est pa­ru fin 2015 et, bien sûr, cer­taines mu­tuelles ont dé­ci­dé de rem­bour­ser les pres­crip­tions, mais éga­le­ment des as­su­reurs, comme la MAIF, qui a été pion­nière en en fai­sant bé­né­fi­cier ses as­su­rés. Il va de soi que l’ac­ti­vi­té phy­sique agit sur la san­té aux ni­veaux phy­sio­lo­gique et psy­chique. Quel­qu’un qui bouge est en meilleure forme, mais il est aus­si moins iso­lé so­cia­le­ment et il re­prend conscience de son corps, dort mieux, s’ali­mente plus sai­ne­ment, ce qui en­clenche le cercle ver­tueux du re­tour plus ra­pide à une vie plus ac­tive. Que l’on ait été vic­time d’un ac­ci­dent, abî­mé par la vie, cha­cun doit se ren­sei­gner au­près de sa mu­tuelle ou de son as­su­reur pour connaître ses droits à cette pres­ta­tion et aus­si iden­ti­fier le pro­fes­sion­nel ha­bi­li­té en ac­ti­vi­té phy­sique adap­tée (APA) de sa ré­gion. Car ce type d’en­sei­gnant est un thé­ra­peute avant tout.

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