Prime d’ac­ti­vi­té : les étu­diants peuvent en bé­né­fi­cier

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Pour équi­li­brer leur bud­get, les étu­diants qui tra­vaillent ou qui sont mi­cro-en­tre­pre­neurs peuvent éga­le­ment per­ce­voir la prime d’ac­ti­vi­té. Il est tou­te­fois né­ces­saire de res­pec­ter cer­taines condi­tions. En prin­cipe, la prime d’ac­ti­vi­té se dé­clenche dès le 1er eu­ro de re­ve­nu d’ac­ti­vi­té, mais ce­la n’est pas va­lable pour un jeune étu­diant qui tra­vaille afin de fi­nan­cer ses études, ni pour un ap­pren­ti. Pour ce type de pro­fil, des condi­tions spé­ci­fiques existent. Il est né­ces­saire de per­ce­voir un cer­tain mon­tant de ré­mu­né­ra­tion pour pré­tendre à la prime. Il faut ga­gner plus de 78% du Smic soit au moins 1.168,80 eu­ros bruts et 916 eu­ros nets au 1er jan­vier 2018. Par ailleurs, les pla­fonds de res­sources de droit com­mun s’ap­pliquent. Au­tre­ment dit, la li­mite de re­ve­nus men­suels à ne pas dé­pas­ser se monte à 1.500 eu­ros si le de­man­deur est une per­sonne seule. At­ten­tion, lorsque le de­man­deur vit en couple (ma­rié ou non), les re­ve­nus sont pris en compte pour dé­ter­mi­ner le droit à la prime d’ac­ti­vi­té. S’ils sont trop im­por­tants, le de­man­deur peut es­suyer un re­fus.

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