ÇA TOUSSE POUR SU­ZU­KI ET YA­MA­HA

Au Ja­pon, les deux firmes ont été épin­glées pour avoir mal ef­fec­tué les contrôles de pol­lu­tion d’une par­tie de leurs vé­hi­cules.

Moto Revue - - Actus -

Des ex­cuses pu­bliques et une nette chute du cours de leurs ac­tions sur le mar­ché bour­sier. Telles sont les deux pre­mières consé­quences du scan­dale, au centre du­quel se trouvent ac­tuel­le­ment au Ja­pon Su­zu­ki, Ya­ma­ha, mais aus­si, dans l’au­to, Maz­da. En cause, des contrôles de pol­lu­tion d’une par­tie de leur pro­duc­tion qui ont été mal ef­fec­tués (50 % des vé­hi­cules sou­mis aux tests pour Su­zu­ki, en­vi­ron 2 % pour Ya­ma­ha) et ont conduit à la com­mu­ni­ca­tion de don­nées in­cor­rectes aux au­to­ri­tés. Con­trai­re­ment à ce qui se passe en Eu­rope, ce n’est en ef­fet pas un or­ga­nisme d’État qui teste les vé­hi­cules, mais les construc­teurs eux-mêmes. La no­tion de confiance est donc au centre du dis­po­si­tif. C’est en tes­tant une se­conde fois leur pro­duc­tion, à la de­mande de l’État, que les construc­teurs ont fait part de ces ano­ma­lies. Ni dans l’am­pleur, ni dans le prin­cipe, l’af­faire n’est com­pa­rable au die­sel­gate qui a se­coué le groupe VW. Il n’em­pêche : au Ja­pon, où le res­pect de la pa­role don­née est pri­mor­dial, l’af­faire fait scan­dale et le gou­ver­ne­ment a pro­mis de prendre des me­sures sé­vères si ce genre d’er­reur se re­pro­duit. En clair : dé­pol­luez cor­rec­te­ment, si­non, ça va vrai­ment fu­mer...

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