Ca­mille Cha­pe­liere

Moto Verte - - Opinion -

Pi­lote KTM Red Bull

« C’est une dis­ci­pline ma­gni­fique qui nous em­mène dans des en­droits fée­riques ! Il y a une am­biance in­des­crip­tible entre l’ef­fort pro­duit, les ra­vi­taille­ments, les concur­rents, c’est tou­jours un mo­ment par­ti­cu­lier. Ce sont des épreuves de masse, et c’est grâce aux pi­lotes ama­teurs que les courses de sable ont une telle re­nom­mée. Ils vé­hi­culent des va­leurs de cou­rage et un bel es­prit spor­tif. Pour cer­tains, ter­mi­ner est un ex­ploit, une sa­tis­fac­tion qui s’ap­proche de celle que l’on éprouve quand on ter­mine un ma­ra­thon. Le Tou­quet reste l’ob­jec­tif prin­ci­pal et c’est une for­mi­dable lo­co­mo­tive pour la dis­ci­pline. En tant que pi­lote pro­fes­sion­nel, on s’y re­trouve aus­si car il y a une très forte mé­dia­ti­sa­tion qui nous per­met de trou­ver des spon­sors. C’est un beau sup­port de com­mu­ni­ca­tion. Le cham­pion­nat est bien or­ga­ni­sé, avec des ca­té­go­ries de jeunes et le vin­tage qui prend de l’am­pleur. Au dé­but, je n’étais pas fan du vin­tage mais on y prend goût et au­jourd’hui, je re­garde les mo­tos et les courses avec at­ten­tion ! Au ni­veau des pistes, c’est de mieux en mieux avec plus de sé­cu­ri­té. Tout ce­la fait que les courses de sable pro­gressent et s’ins­tallent comme une vraie dis­ci­pline. C’est bien mais tout n’est pas en­core par­fait. Il y a en­core des pro­grès à faire pour ai­der les top pi­lotes ou in­ci­ter les pi­lotes de GP à y par­ti­ci­per. »

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