Nice-Matin (Cannes)

Une cha­leur ca­ni­cu­laire ?

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Le terme ca­ni­cule, sou­vent uti­li­sé dans le lan­gage cou­rant pour dé­si­gner une forte cha­leur, re­vêt un ca­rac­tère dra­ma­tique de­puis l’épi­sode meur­trier de . Mé­téo­ro­lo­gi­que­ment, il ré­pond à des cri­tères pré­cis. « Il y a des ca­ni­cules plus mo­destes que d’autres. On n’est pas obli­gé d’at­teindre l’in­ten­si­té de  pour par­ler d’un épi­sode ca­ni­cu­laire. »

Plus pré­ci­sé­ment, la ca­ni­cule cor­res­pond au dé­clen­che­ment de la vi­gi­lance orange : lorsque les tem­pé­ra­tures dé­passent, pen­dant trois jours et trois nuits au moins, des seuils pré­dé­fi­nis se­lon les zones géo­gra­phiques. « À Nice par exemple, ces seuils sont de  °C pour la nuit et  °C pour la jour­née. »

Mais ce n’est pas le seul cri­tère. D’autres, sa­ni­taires no­tam­ment, entrent en ligne de compte.

Si la cha­leur at­ten­due en deuxième par­tie de se­maine s’an­nonce proche de ces seuils, « il est en­core bien trop tôt pour af­fir­mer que l’on dé­clen­che­ra une alerte ca­ni­cule. Mais on ne peut pas l’ex­clure non plus », dé­crypte le pré­vi­sion­niste de Mé­téo-France Étienne Ka­pi­kian.

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