Pour­quoi le sen­tier lit­to­ral s’ar­rête sous le Maeterlinck à Nice ?

Nice-Matin (Menton) - - Le Dossier Du Jour -

Si la loi Lit­to­ral a fait des vagues. On ne peut pas tout lui im­pu­ter. Et cer­tai­ne­ment pas la rup­ture du sen­tier du lit­to­ral au ni­veau du pa­lais Maeterlinck à Nice. Où le pro­blème est sur­tout « tech­nique » et « oné­reux ». De plus dé­taille Ar­naud Fred­fon à la DDTM : « l’État consi­dère qu’il n’a pas l’obli­ga­tion ab­so­lue de réa­li­ser le sen­tier du lit­to­ral car il y a le trot­toir de la basse cor­niche sur quelques cen­taines de mètres pour contour­ner une fa­laise qui est un site clas­sé re­mar­quable par la loi Lit­to­ral. Où on ne peut faire que des amé­na­ge­ments lé­gers. Et c’est ce qui sou­vent coûte le plus cher :  m de pas­se­relle à ac­cro­cher en fa­laise sous le pa­lais Maeterlinck. Des études avaient été me­nées à la de­mande des as­so­cia­tions. Le coût était de plus d’un mil­lion d’eu­ros » . Le Dé­par­te­ment au­rait re­lan­cé des études. Donc ne pas confondre loi Lit­to­ral et sen­tier lit­to­ral « qui est une ser­vi­tude de pas­sage lon­gi­tu­di­nale le long de la côte créée par une loi de  » ,

cla­ri­fie Ar­naud Fred­fon. « Le seul ap­port de la loi Lit­to­ral par rap­port au sen­tier concerne la créa­tion de ser­vi­tudes trans­ver­sales pour pou­voir y ac­cé­der. Et don­ner no­tam­ment ac­cès à l’anse de l’Ar­gent Faux au Cap d’An­tibes. En , grâce à la loi lit­to­ral, le pré­fet a pu prendre un ar­rê­té de ser­vi­tude pour re­lier le che­min de la Mos­quée au sen­tier » .

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