Ça tweete

Nice-Matin (Nice Littoral et Vallées) - - Côte D’azur - Lion­nel Lu­ca, Jean-Ray­mond Vin­ci­guer­ra, Gré­goire de Li­nares Guy Clette, Xa­vier Gar­cia So­phie Mo­ri, Sé­lec­tion : F. M.

« C’est la pre­mière fois qu’un mi­nistre de l’Edu­ca­tion na­tio­nale ca­pi­tule sur le ren­for­ce­ment de la langue fran­çaise, de l’his­toire de France, de la lit­té­ra­ture fran­çaise qui sont les seuls vrais fac­teurs d’in­té­gra­tion et d’as­si­mi­la­tion. »

maire LR de Ville­neuve-Lou­bet, lun­di,  h .

« Fa­vo­ri­ser l’en­sei­gne­ment de l’arabe, c’est fa­ci­li­ter l’ac­cès di­rect aux textes en langue arabe pour com­battre les in­ter­pré­ta­tions in­té­gristes de ces textes. »

élu DVG dé­par­te­men­tal, mar­di,  h .

« Notez bien que le groupe au­quel les dé­pu­tés eu­ro­péens @lesRe­pu­bli­cains ap­par­tiennent a vo­té pour les sanc­tions contre la #Hon­grie de #Vik­torOrbàn. Ces mêmes dé­pu­tés et po­li­tiques qui, une fois en France, pré­tendent lut­ter contre l’#Im­mi­gra­tion ! » ,RN ni­çois, mer­cre­di,  h .

« En plein doute. Pour­quoi le #Se­nat qui en­quête si bien sur Be­nal­la n’in­siste pour voir ac­cé­lé­rée l’en­quête sur les mil­lions dé­tour­nés par  sé­na­teurs ?Pour­quoi @JLMe­len­chon et @MLP_of­fi­ciel qui sont si sou­cieux de jus­tice ne viennent pas de­vant leurs juges ? Ri­deau de fu­mée ? Non !?! » cadre LREM, mer­cre­di,  h .

« Au rythme de la dés­in­for­ma­tion or­ga­ni­sée par la fa­cho­sphère, on au­ra bien­tôt droit à la ru­meur sur les cours obli­ga­toires d’édu­ca­tion sexuelle en arabe dès le CP. » ,n° du PS-, jeu­di,  h .

« #Af­fai­reBe­na­nal­laMa­cr on Il y au­rait ma­tière à “faire tom­ber” le pré­sident de la Ré­pu­blique, si l’on en croit le char­gé des re­la­tions avec le Par­le­ment ? C’est donc une très grave af­faire d’Etat. » n° de De­bout laF­rance-, hier,  h . Tout vient à point… En jan­vier, le sé­na­teur LR Jean-Pierre Le­leux avait écrit à la mi­nistre de la Cul­ture, Fran­çoise Nys­sen, pour l’in­ter­ro­ger sur l’op­por­tu­ni­té d’un trans­fert de France  Côte d’Azur de son site ac­tuel de La Brague vers la plaine du Var à Nice. Il vient, en­fin, de re­ce­voir une ré­ponse. La mi­nistre y ex­plique que « France Té­lé­vi­sions tra­vaille sur un pro­jet de re­grou­pe­ment de ses équipes d’An­tibes et de Nice au sein d’une nou­velle em­prise im­mo­bi­lière à Nice », dans un double sou­ci de sy­ner­gie et de ré­duc­tion des coûts… « La ré­flexion sur une re­lo­ca­li­sa­tion à Nice, pour­suit-elle, est sur­tout mo­ti­vée par la sé­cu­ri­té des per­son­nels, lo­ca­li­sés dans une zone où les risques de crue s’avèrent éle­vés. En ef­fet, le site est clas­si­fié en zone rouge dans le Plan de pré­ven­tion des risques d’inon­da­tion, ce qui le rend in­cons­truc­tible et non ré­pa­rable en cas de des­truc­tion su­pé­rieure à  % par une nou­velle crue. » Fran­çoise Nys­sen pré­cise par ailleurs que « le pé­ri­mètre en­vi­sa­gé pour le nou­veau site com­mun, entre l’aé­ro­port et le stade de Nice, dis­pose d’un très bon ré­seau rou­tier, ren­dant sa des­serte aus­si ai­sée que celle d’An­tibes ». Et elle in­dique, en conclu­sion, que « ce pro­jet au­ra, en toute hy­po­thèse, vo­ca­tion, lors­qu’il se­ra plus avan­cé, à être exa­mi­né par le con­seil d’ad­mi­nis­tra­tion de France Té­lé­vi­sions ». Se­cré­taire dé­par­te­men­tale du PCF, Cé­cile Du­mas a pris en pa­ral­lèle de­puis quelques mois de nou­velles fonc­tions na­tio­nales tou­chant aux ques­tions in­ter­na­tio­nales et mi­gra­toires. «Jeme par­tage entre la Côte d’Azur et Pa­ris et je suis bien oc­cu­pée », confesse-t-elle. Aus­si, comme pré­vu, quit­te­ra-t-elle dans quelques se­maines le poste de se­cré­taire dé­par­te­men­tale qu’elle oc­cupe de­puis juin . Une nou­velle di­rec­tion se­ra élue par les mi­li­tants à l’oc­ca­sion d’un con­grès dé­par­te­men­tal qui se tien­dra le  ou le  no­vembre. Un con­grès au cours du­quel les adhé­rents se­ront aus­si in­vi­tés à faire va­loir d’éven­tuels amen­de­ments à la ligne du par­ti, avant le con­grès na­tio­nal de ce­lui-ci fin no­vembre.

Eric Ciot­ti a ac­com­pa­gné en dé­but de se­maine Laurent Wau­quiez dans son voyage en Nou­velle-Ca­lé­do­nie. Le pré­sident des Ré­pu­bli­cains s’est ren­du sur le Caillou pour y dé­fendre fer­me­ment le main­tien de l’île dans la France, lors du ré­fé­ren­dum sur l’in­dé­pen­dance du  no­vembre. Eric Ciot­ti n’a en tout cas pas fait le voyage pour rien, ra­me­nant dans ses ba­gages cet hom­mage de Wau­quiez : « Ce n’est pas par ha­sard que j’ai de­man­dé à Eric de m’ac­com­pa­gner. C’est quel­qu’un pour qui j’ai beau­coup d’es­time, et plus que ça, je suis convain­cu qu’au sein de notre fa­mille po­li­tique, il faut qu’une gé­né­ra­tion se pré­pare aux res­pon­sa­bi­li­tés. Eric s’oc­cupe chez nous des ques­tions de sé­cu­ri­té, du mi­nis­tère de l’In­té­rieur. Quand il se­ra confron­té à ces su­jets, il est im­por­tant qu’il les ait vus et qu’il en ait la connais­sance. » Bou­lette ? Pré­mo­ni­tion ? Lors de la ve­nue de Gé­rard Lar­cher jeu­di au Rou­ret, le maire Gé­rald Lom­bar­do a pré­sen­té Jean Leo­net­ti comme « l’an­cien maire d’An­tibes »… Ce qui pour­rait ar­ri­ver si le vice-pré­sident de LR, comme beau­coup l’y poussent, dont Re­naud Mu­se­lier cette se­maine en­core, ve­nait à conduire la liste des Ré­pu­bli­cains aux eu­ro­péennes. En ver­tu de la loi du  fé­vrier , un man­dat eu­ro­péen de­vien­dra en ef­fet in­com­pa­tible avec la fonc­tion de maire, à comp­ter des élec­tions de mai pro­chain. Le « onze » de l’As­sem­blée na­tio­nale a ef­fec­tué sa ren­trée mer­cre­di soir au Stade de France pour un match ca­ri­ta­tif au pro­fit de la Fon­da­tion Pierre-De­ni­ker, qui fait de la re­cherche sur les ma­la­dies men­tales et la souf­france psy­chique. Cé­dric Rous­sel, dé­pu­té LREM des Al­pesMa­ri­times, était à la pointe de l’at­taque par­le­men­taire. CR, à ne pas confondre avec Cris­tia­no Ro­nal­do, a même failli mar­quer sur une frappe qui a échoué sur la trans­ver­sale. Las, le score a été lourd pour les dé­pu­tés, étrillés par le Va­rié­tés-Club de France, qui ali­gnait il est vrai quelques poin­tures dans ses rangs : Ro­bert Pi­rès, Son­ny An­der­son, Fré­dé­ric Pi­quionne… Score fi­nal : - ! « Plus que ja­mais, se ré­jouit mal­gré tout Cé­dric Rous­sel, l’im­por­tant était de par­ti­ci­per : ce match a per­mis de ré­col­ter   eu­ros pour la Fon­da­tion De­ni­ker. » Gilles Ci­ma, pré­sident de l’en­ti­té , s’est ren­du à l’uni­ver­si­té d’été de l’UDI à Port-Bar­ca­rès. Sous la pré­si­dence de Jean-Ch­ris­tophe La­garde et en pré­sence du pré­sident du Sé­nat Gé­rard Lar­cher, il y fut lo­gi­que­ment beau­coup ques­tion d’Eu­rope, avec à la clé la dé­ci­sion d’une liste unique UDI aux élec­tions de mai pro­chain. Les cen­tristes ont éga­le­ment dé­bat­tu de la ré­forme consti­tu­tion­nelle, l’UDI re­dou­tant une re­cen­tra­li­sa­tion qui son­ne­rait comme une re­mise en cause des pou­voirs dé­cen­tra­li­sés ac­quis ces trente-cinq der­nières an­nées. Gilles Ci­ma, qui a par­ti­ci­pé à un ate­lier sur la ré­forme des ins­ti­tu­tions telle qu’elle est vou­lue par le chef de l’Etat, a ain­si re­gret­té « une dé­rive an­non­cia­trice d’un re­tour à la cen­tra­li­sa­tion des pou­voirs, à tous les éche­lons, alors que nos conci­toyens at­tendent au contraire des dé­ci­sions de proxi­mi­té ». « Cette ten­dance est d’au­tant plus pré­oc­cu­pante, s’est-il ému, qu’elle s’ajoute au pro­jet de mé­tro­po­li­ser la ges­tion de cer­tains ter­ri­toires, au dé­tri­ment des pou­voirs dé­ci­sion­nels des com­munes, des in­ter­com­mu­na­li­tés et des dé­par­te­ments concer­nés. » La re­con­nais­sance par le pré­sident de la Ré­pu­blique d’une res­pon­sa­bi­li­té de l’Etat dans l’as­sas­si­nat du jeune ma­thé­ma­ti­cien com­mu­niste Mau­rice Au­din, soup­çon­né de col­lu­sion avec le FLN, a été mal vé­cue par les élus de la droite azu­réenne. La pre­mière, la dé­pu­tée LR Mi­chèle Ta­ba­rot a de­man­dé à Em­ma­nuel Ma­cron d’avoir «une dé­marche si­mi­laire en­vers la mé­moire des pieds-noirs et des har­kis qui ont tra­gi­que­ment per­du la vie le  juillet  à Oran, à cause de la pas­si­vi­té du com­man­de­ment fran­çais qui a mis des heures à faire in­ter­ve­nir les troupes ». « La mé­moire ne doit pas être sé­lec­tive,

sauf à rou­vrir sans fin de ter­ribles bles­sures. Le Pré­sident ne doit pas tom­ber dans la re­pen­tance sys­té­ma­tique. »

« la re­con­nais­sance par la France du drame d’Oran, ain­si que des tra­giques évé­ne­ments de la rue d’Is­ly à Al­ger le  mars  ». Il ajoute: « Pieds-noirs et har­kis ont en­du­ré, après le  mars , un atroce sen­ti­ment d’aban­don. La mé­moire des ra­pa­triés reste à vif : elle doit être res­pec­tée. » Eric Ciot­ti, en­fin, re­grette, de voir le chef de l’Etat pour­suivre « son oeuvre né­faste de re­pen­tance ». Il dé­nonce «une ap­proche ma­ni­chéenne et uni­la­té­rale de la guerre d’Al­gé­rie par un Pré­sident qui choi­sit ses morts et qui ferme les yeux sur les at­ten­tats, mas­sacres et exac­tions abo­mi­nables per­pé­trés par le FLN et le pre­mier gou­ver­ne­ment al­gé­rien ».

Pierre-Paul Léo­nel­li, proche de Ch­ris­tian Es­tro­si, ce­ci ex­pli­quant ce­la, s’em­ploie mé­tho­di­que­ment à mi­ni­mi­ser la vic­toire an­non­cée, le  oc­tobre, d’Eric Ciot­ti à la pré­si­dence de la fé­dé­ra­tion dé­par­te­men­tale des Ré­pu­bli­cains. No­tant que cette der­nière a per­du ces der­niers mois près de  % de mi­li­tants, il s’étonne qu’Eric Ciot­ti « ac­corde au­tant d’im­por­tance à la pré­si­dence de la fé­dé­ra­tion, alors que le poste le plus im­por­tant est ce­lui de se­cré­taire dé­par­te­men­tal (ac­tuel­le­ment oc­cu­pé par Eric Ciot­ti jus­te­ment, ndlr).» Léo­nel­li ajoute qu’il ver­rait bien « Mi­chèle Ta­ba­rot de­ve­nir se­cré­taire dé­par­te­men­tale », se ré­jouis­sant « qu’elle re­vienne au pre­mier plan dans la fa­mille LR, parce qu’elle peut ex­pri­mer le ras­sem­ble­ment ». La dé­pu­tée du Can­net – pré­ci­sons-le parce qu’on pour­rait vite s’y perdre – sou­tient quant à elle la can­di­da­ture d’Eric Ciot­ti à la pré­si­dence.

L’as­so­cia­tion Tous ci­toyens ! se targue de faire avan­cer la dé­mo­cra­tie dans un dé­par­te­ment où, es­time-t-elle, « de nom­breuses at­teintes au droit sont le fait des pou­voirs pu­blics eux-mêmes ». Pour sen­si­bi­li­ser à « cette ac­tion ci­toyenne qui fait triom­pher le droit », l’as­so­cia­tion or­ga­nise un ca­fé-dé­bat ce lun­di à  h  au Théâtre des Loges, , ave­nue Thiers à Nice. Il se­ra ani­mé par Mi­reille Da­mia­no, avo­cate en­ga­gée en fa­veur des mi­grants, Hen­ri Bus­quet, membre de la Ligue des droits de l’Homme et Jean-Ch­ris­tophe Pi­card, pré­sident na­tio­nal d’An­ti­cor, qui traque la cor­rup­tion dans la vie pu­blique.

TH. P.

(Pho­to DR)

Cé­dric Rous­sel avec Ro­bert Pi­rès. in­siste-t-elle, Même to­na­li­té chez Ch­ris­tian Es­tro­si. Il in­vite lui aus­si à

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