Liste des choses à vendre quand on a des en­fants

Quand on de­vient pa­rents, on change lit­té­ra­le­ment de vie et de quo­ti­dien ! Res­tez zen, et bien­ve­nue au club !

Parents - - Tribu/l’oeil Ma De Papa Chouch -

1. Ton ré­veille-ma­tin. Tes en­fants de­vien­dront le ré­veil le plus ef­fi­cace de toute ta vie mais aus­si le plus dif­fi­cile à ré­gler. Attention ! Le mo­dèle n’est li­vré qu’avec deux son­ne­ries pré­en­re­gis­trées : « MAAAAAAAMAN » ou « PAAAAAAAPA ». Le vo­lume so­nore est ca­li­bré pour pas­ser à tra­vers trois portes, ce­ci pour des rai­sons évi­dentes de sécurité.

2. Les coins de table. Étant don­né que la tête d’un en­fant ar­rive tou­jours à la hau­teur du coin de la table, la pro­ba­bi­li­té qu’il s’y cogne toutes les se­maines est équi­va­lente à plus ou moins 100 %. N’achète que des ob­jets sphé­riques à par­tir de main­te­nant.

3. Ton pèse-per­sonne. Dé­jà que tu ne l’ai­mais pas beau­coup, mais là, il y a rup­ture !

4. Ton abonnement à tes ma­ga­zines pré­fé­rés. Si tu es­pères en­core les lire pei­nard aux toi­lettes, je te ren­voie au numéro 6 de cette liste.

5. Tes vê­te­ments blancs. (Ai-je be­soin de pré­ci­ser pour­quoi ? 6. Ton abonnement à Net­flix. Tu se­ras tellement cre­vé qu’avec ton conjoint, vous ne pour­rez ja­mais fi­nir le pre­mier épi­sode de la sé­rie gé­niale du mo­ment. At­tend­squ’elle sorte en cof­fret, tu au­ras la ver­sion fi­nale avec les dix sai­sons et tu pour­ras en pro­fi­ter plei­ne­ment, trou­ve­ra has been de re­gar­der ça en 2027 !

8. Ton ca­na­pé en tis­su. Une fois que ton en­fant au­ra vo­mi des­sus, ren­ver­sé son bi­be­ron, sau­té sur les cous­sins avec ses bottes pleines de boue, qu’il au­ra ex­pri­mé sa créa­ti­vi­té en y pei­gnant un arc-en-ciel, tu aban­don­ne­ras et pas­se­ras au cuir.

9. Ta pe­tite voi­ture. Si, sou­viens-toi, l’été der­nier, quand tu t’es re­trou­vé coincé à l’ar­rière de ta Twin­go, avec à droite un en­fant vo­mi­to, à gauche ton 3 ans en mode « c’est quand qu’on ar­rive ? » toutes les vingt se­condes, et à tes pieds (en­fin… sur tes pieds) ton la­bra­dor obèse. À cet ins­tant, ca­lé au fin fond de la ban­quette, suant à grosses gouttes, tu en étais presque ve­nu à re­gret­ter l’al­lé­chante pro­po­si­tion de ton­ton Ja­cky de te prê­ter son mo­no­space (300 000 ki­lo­mètres au comp­teur, in­té­rieur si­mi­li-léo­pard, boule à fa­cettes en op­tion). C’est dire si tu étais au bout de ta vie.

Ex­trait du livre “On ne choi­sit pas ses en­fants”, de Pa­pa Chouch, éd. Jungle, 9,90 €.

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