À quoi pense-t-il quand... ... c’est moi qui sors ?

Parents - - Le Papa Alors ? -

« Je lui chante des chan­sons. »

La pre­mière fois qu’elle est sor­tie, il a fal­lu que je me batte pour qu’elle le fasse ! Notre fille avait 2 mois. De­puis sa nais­sance, je ne com­pre­nais pas comment Louise pou­vait s’en oc­cu­per toute la jour­née sans avoir be­soin de sor­tir le soir pour souf­fler. Moi, j’au­rais du mal à ne ja­mais avoir de temps pour moi ! Après trois jours de dis­cus­sion, elle a ac­cep­té d’al­ler voir une co­pine. Pen­dant ce temps, je suis al­lé dans un bar re­trou­ver un co­pain, avec Jo­sé­phine. Ça n’a pas em­pê­ché Louise de vé­ri­fier trois fois le sac à lan­ger ! Pour l’en­dor­mir, j’ai eu un pe­tit coup de pa­nique car elle n’avait pas le sein… mais tout s’est bien pas­sé : je lui ai chan­té du Mi­chel Le­grand ! » FRAN­ÇOIS, pa­pa de Jo­sé­phine, 6 mois.

« Elle ne sort plus!»

Agathe sor­tait beau­coup avant la nais­sance de notre bé­bé. De­puis, elle n’est presque pas sor­tie. Pour­tant, elle a confiance en moi : tous les mar­dis après-mi­di, je m’oc­cupe seul de notre fils, car elle donne des cours de cirque. Je n’ai pas l’im­pres­sion qu’elle res­sente vrai­ment le be­soin de sor­tir le soir. Si­non, ça ne me dé­ran­ge­rait pas du tout ! Au contraire, je lui di­rais : “Vas-y, va t’amu­ser et re­viens-moi toute pim­pante et toute gaie”. J’ado­re­rais qu’elle me ré­veille en me fai­sant des câlins… si elle est un peu pom­pette ! Elle me dit que notre bé­bé est trop pe­tit pour s’en­dor­mir sans sa pré­sence. Moi, je pense sur­tout qu’il ne sert à rien de la for­cer. Elle res­sor­ti­ra quand elle se sen­ti­ra prête ! » FRED, pa­pa d’Ezé­kiel, 7 mois.

« On fait moi­tié-moi­tié… »

On sort tous les deux qua­si­ment à éga­li­té. Quand on a une soi­rée, soit on prend un ba­by-sit­ter, soit c’est l’un d’abord et le len­de­main (ou le sur­len­de­main) l’autre. On fait en fonc­tion des be­soins ! C’est vrai qu’elle est plus sou­vent fa­ti­guée que moi, car elle al­laite en­core la nuit, mais on veille tous les deux à ce qu’il n’y ait pas de dés­équi­libre. Je n’ai ja­mais flip­pé (ni ap­pe­lé ma mère à la rescousse !) : je m’oc­cupe très bien des en­fants, même quand elle part en week-end trois jours avec ses co­pines ! On lui en­voie des photos de ce qu’on fait : elle est ras­su­rée… et nous, on s’éclate ! » ÉTIENNE, pa­pa de d’Os­car et Li­las, 5 ans et 2 ans.

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