À SA­VOIR

Pianiste - - PÉDAGOGIE -

Si elle est dé­sor­mais une oeuvre pri­sée au ré­per­toire des pia­nistes, la So­nate en la ma­jeur D.664, qui date de l’an­née 1819, ne fut pour­tant ja­mais jouée en pu­blic du vi­vant de Schu­bert. Avant la com­po­si­tion de cette oeuvre, trois autres so­nates avaient été éla­bo­rées par Schu­bert, au cours de l’an­née 1818 et dé­but 1819, mais elles étaient de­meu­rées in­ache­vées. Il re­noue ain­si, avec cette so­nate, avec une oeuvre me­née jus­qu’au bout. Un des plus an­ciens amis de Schu­bert, Stad­ler, rap­porte qu’elle au­rait été écrite lors d’un sé­jour plu­tôt heu­reux de Schu­bert, à Steyr : « Du­rant son sé­jour là-bas, il [Schu­bert] écri­vit une so­nate pour Melle Jo­sé­phine von Kol­ler. » Cette jeune fille ap­pa­raît en ef­fet ain­si dans la cor­res­pon­dance du com­po­si­teur. Schu­bert dé­dia à la jeune Mademoiselle Kol­ler cette so­nate bon­dis­sante et joyeuse qui fut pu­bliée en 1829, soit un an après la mort de Schu­bert, par Jo­seph Czer­ny à Vienne.

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