VENT DE FRAέCHEUR

Pianiste - - ACTUALITÉS ÉVÉNEMENTS -

Après deux disques re­mar­qués, Lux ae­ter­na et Me­ta­noÔa, res­pec­ti­ve­ment dé­diés à Bach et à Liszt, la jeune pia­niste se pro­dui­ra la sai­son pro­chaine en France. Un nou­veau souffle ve­nu de Suisse.

Com­ment êtes-vous de­ve­nue pia­niste ? À cause de… ou grâce à… Krys­tian Zi­mer­man. En­fant, il était mon « dieu » ! Un jour, à la mai­son, j’ai écouté l’en­re­gis­tre­ment de son Deuxième Con­cer­to pour pia­no de Brahms [un disque qu’il a gra­vé avec le Phil­har­mo­nique de Vienne di­ri­gé par Leo­nard Bern­stein pour Deutsche Gram­mo­phon en 1984, ndlr]. Une telle beau­té so­nore a bou­le­ver­sé mon exis­tence ! Réel­le­ment.

Quels sont les grands « pi­liers » de votre ré­per­toire ?

Je vais plu­tôt vers la mu­sique al­le­mande. Est-ce dû à mes ori­gines ? Pro­ba­ble­ment. Je viens d’un can­ton suisse où l’on parle le fran­çais et l’al­le­mand. J’ai étu­dié à Ber­lin et je me pas­sionne pour la lit­té­ra­ture et la phi­lo­so­phie al­le­mandes.

Vous êtes par­ti­cu­liè­re­ment à l’aise dans le ré­per­toire ro­man­tique…

J’ai da­van­tage de fa­ci­li­tés avec les oeuvres qui ont be­soin de grands ac­cords, comme celles de Liszt. Sa mu­sique me pose moins de pro­blèmes que celle de Cho­pin. Sa tech­nique est vrai­ment plus dif­fi­cile.

Quel est le Liszt qui vous at­tire ?

Ce­lui des An­nées de pè­le­ri­nage, des Lé­gendes, de la So­nate en si mi­neur, mais éga­le­ment la der­nière pé­riode. J’ap­pré­cie moins les Rhap­so­dies hon­groises et ce ré­per­toire de sa­lon, que je trouve plus conve­nu.

Dans ce nu­mé­ro, nous avons consa­cré un dos­sier à la marque Bö­sen­dor­fer dont vous êtes l’une des am­bas­sa­drices.

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