Ma­rek Ham­sik « On ne craint pas le PSG »

À l'oc­ca­sion de la pu­bli­ca­tion de sa bio­gra­phie, le ca­pi­taine Ma­rek Ham­sik a re­dit tout son amour pour Son club et Sa ville. Ré­vé­la­teur, avant d'ac­cueillir Pa­ris.

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Ma­rek, pour­quoi ce livre, pour­quoi main­te­nant ?

C'est en grande par­tie un hom­mage à Naples, à la ci­té, à cette ville qui m'aime et dont je suis tom­bé amou­reux dès le pre­mier jour. De­puis que je suis ici, je res­sens une pas­sion dif­fé­rente de ce que je peux connaître ailleurs. Il existe une at­mo­sphère spé­ciale, c'est pour ça que je suis tou­jours là douze ans après. Peu de per­sonnes savent tout l'amour que j'ai pour Naples. Je suis tel­le­ment fier de por­ter ce maillot bleu.

Douze ans, c'est toute une car­rière, on ima­gine que des images fortes res­tent dans ta tête. Les­quelles ?

La pre­mière qui me re­vient, c'est le jour de mon ar­ri­vée. Plus de 1000 fans sont ve­nus m'ac­cueillir et, tout de suite, ils m'ont en­voyé une telle pas­sion. Ils m'ont mon­tré en quelques mi­nutes tout ce que le foot re­pré­sente ici. Je me sou­viens aus­si de notre pre­mière vic­toire en Coupe d'Ita­lie, quand un monde in­croyable nous a at­ten­dus tout au long de la nuit dans les rues, c'était juste dingue. Et puis, à titre plus per­son­nel, j'ai été mar­qué aus­si le jour où j'ai dé­pas­sé Die­go Ma­ra­do­na au clas­se­ment des meilleurs bu­teurs du club. Je me sou­viens éga­le­ment de mon pre­mier but en Cham­pions League et de l'émo­tion du San Pao­lo. Rien que d'en par­ler, j'en ai en­core des fris­sons!!

Avec An­ce­lot­ti, tu re­cules d'un cran de­puis le dé­but de la sai­son. Pas trop frus­tré ?

Non, au contraire. Je m'y sens bien. Je le sa­vais de­puis un pe­tit mo­ment parce que le Mis­ter m'avait par­lé au té­lé­phone à ce su­jet avant la re­prise. Je suis confiant. Je tra­vaille dur en es­pé­rant pro­gres­ser. Ça fait par­tie des choses que je veux amé­lio­rer en­core, c'est tant mieux.

Com­ment en­vi­sages-tu cette sai­son et la confron­ta­tion face au PSG ?

Nous avons dé­mar­ré en en­cais­sant des buts en pre­mière pé­riode lors des trois pre­mières jour­nées du Cal­cio (2 vic­toires, 1 dé­faite). C'est mal­heu­reux mais ça fait par­tie des choses que l'on doit tra­vailler. On sait que nous de­vons nous amé­lio­rer dans l'en­tame des matchs. Sur­tout face à une équipe comme le Pa­ris SG avec ses at­ta­quants in­croyables. La Cham­pions League nous pro­met tou­jours des mon­tagnes et des ren­contres de fo­lie. Avec le PSG, on sait à quoi s'at­tendre. Mais on ne les craint pas et puis, le coach connaît bien!!

On re­vient dans douze ans, on te re­trouve à Naples ?

Ah, j'ai­me­rais en­core pou­voir jouer au haut ni­veau pen­dant trois ou quatre ans. À Naples!? Je ne me pose même pas la ques­tion!! Après, il se­ra ve­nu le temps pour moi de mon­ter mon école de foot en Slo­va­quie.

Au San Pao­lo, ne cher­chez pas le Ca­pi­ta­no. On le voit de loin, le gars est ta­toué.

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