La che­nille

Planète Foot - - TECHNIQUE -

C'est tout sauf une danse de tra­la­la en fin de soi­rée ar­ro­sée. Très dé­ve­lop­pée chez les équipes an­glo-saxonnes (l'An­gle­terre à la Coupe du monde en Rus­sie a mul­ti­plié les com­bi­nai­sons, mais aus­si le pays de Galles lors de l'Eu­ro 2016), la che­nille consiste à se re­grou­per tous les uns der­rière les autres à l'en­trée de la sur­face de ré­pa­ra­tion. Les joueurs se collent de fa­çon à ce que les ad­ver­saires ne puissent ab­so­lu­ment pas les prendre au mar­quage in­di­vi­duel et ex­plosent cha­cun dans un ap­pel bien pré­cis, parce que tra­vaillé en amont, au tout der­nier mo­ment. Comme une étoile qui ex­plose. C'est tou­jours très dif­fi­cile pour les dé­fen­seurs qui ne peuvent pas an­ti­ci­per et qui se re­trouvent en plus avec des leurres, des courses in­utiles de cer­tains joueurs pour lais­ser le champ libre à d'autres. En France, on se sou­vient de Guy La­combe qui avait mis au goût du jour le prin­cipe, lors­qu'il en­traî­nait l'En Avant Guin­gamp. Le Rou­dou­rou en fris­sonne en­core.

La che­nille sauce Bleues. Les filles de Co­rinne Diacre (ici face à l'An­gle­terre) en sont cou­tu­mières.

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