Les clubs pro­fes­sion­nels se mettent au vir­tuel

Fouad “Raf­sou” Fares, an­cien joueur de l’Olym­pique lyon­nais – il vient de si­gner à Vi­ta­li­ty – , bran­dit fiè­re­ment son trophée de la Orange e-Ligue 1, rem­por­té en mai 2018.

Planète Foot - - DOSSIER -

De plus en plus de grosses struc­tures spor­tives s’in­té­ressent à l’e-sport. Les clubs de foot­ball ont dé­ci­dé d'in­ves­tir dans ce sec­teur en re­cru­tant des joueurs pro­fes­sion­nels, rois de la ma­nette. Ce phé­no­mène date de 2015 et a été lan­cé par trois clubs pré­cur­seurs : Be­sik­tas (Tur­quie), Wolf­sburg (Al­le­magne) et Va­lence (Es­pagne). La stra­té­gie est de ra­jeu­nir la com­mu­ni­ca­tion, mais aus­si de tou­cher un pu­blic plus jeune et le mar­ché asia­tique, lea­der dans ce do­maine. Les clubs de foot­ball s’in­té­ressent aus­si à d'autres jeux vir­tuels, tou­jours dans le but de cap­ti­ver un pu­blic le plus large pos­sible. Par exemple, le PSG a plu­sieurs re­pré­sen­tants pour la com­pé­ti­tion sur FI­FA, mais il pos­sé­dait aus­si une équipe pour le jeu phare League of Le­gends. Ré­cem­ment, il vient de ren­trer dans la com­pé­ti­tion sur Do­ta 2, le jeu le plus po­pu­laire de la scène e-spor­tive. De son cô­té, l’AS Mo­na­co pos­sède des joueurs pour FI­FA, mais aus­si pour NBA 2k, le jeu de si­mu­la­tion de bas­ket. En­fin, en France, Lille, le FC Nantes et l’Olym­pique Lyon­nais sont aus­si pré­sents dans le e-foot et d'autres dis­ci­plines vir­tuelles. En Eu­rope, de grands clubs se sont éga­le­ment lan­cés dans l’e-sport, comme par exemple Man­ches­ter Ci­ty, l’AS Rome ou en­core le Bayer Le­ver­ku­sen. Un mar­ché en pleine ef­fer­ves­cence.

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