Au­ri­ga : du mo­bile jus­qu’au cross-ca­nal, des so­lu­tions éprou­vées et mo­du­laires

Point Banque - - ÉDITORIAL -

L’ac­tu, se­lon di­verses études, est à la per­cée iné­luc­table du mo­bile dans les in­ter­ac­tions avec la banque. Qu’en es­til pour Au­ri­ga ?

Tout in­dique, en ef­fet, que le mo­bile – point de contact om­ni­pré­sent dans le par­cours client – est ap­pe­lé à de­ve­nir le centre des par­cours mul­ti­ca­naux dans les cinq pro­chaines an­nées comme le pré­cise une ré­cente étude du ca­bi­net For­res­ter. En France, dé­jà plus d’un client sur trois a re­cours aux ser­vices ban­caires sur ta­blette ou sur smart­phone. Ce­la ne fait que confir­mer la né­ces­si­té et l’im­por­tance stra­té­gique de la mise en oeuvre d’une ar­chi­tec­ture om­ni­ca­nal que dé­fend Au­ri­ga de longue date. Car celle-ci de­vient ca­pi­tale pour ga­ran­tir au client un ac­cès per­son­na­li­sé et cir­cons­tan­cié 24/7 aux ser­vices de sa banque de­puis le ca­nal de son choix. Se­lon l’étude de Bain & Co réa­li­sée dans 22 pays dont la France, l’uti­li­sa­tion du mo­bile (36% des in­ter­ac­tions) dé­passe dé­jà le re­cours aux ser­vices en ligne (30%). Non sans con­sé­quence sur le com­por­te­ment glo­bal du client « om­ni-ca­nal » qui s’avé­re­rait plus fi­dèle à sa banque que le com­mun des uti­li­sa­teurs des ser­vices ban­caires en ligne. Les di­ri­geants des banques de dé­tail ne s’y trompent pas : pour 94% d’entre eux, se­lon un ré­cent rap­port d’oracle, l’im­por­tance stra­té­gique ac­cor­dée au mul­ti­ca­nal va de pair avec le main­tien de la pro­fi­ta­bi­li­té.

S’agit-il seule­ment de pous­ser le cur­seur des dé­ve­lop­pe­ments stra­té­giques prio­ri­tai­re­ment vers le ca­nal mo­bile ?

Ce­la sou­ligne en ef­fet que la mise en place d’une stra­té­gie Mo­bile doit se cen­trer sur les spé­ci­fi­ci­tés de ce ca­nal, dans un contexte glo­bal d’exi­gence de sé­cu­ri­té et de convi­via­li­té. Pro­po­ser un ser­vice propre au ca­nal mo­bile, c’est mi­ser sur un ou­til en mou­ve­ment, géo­lo­ca­li­sé, avec ca­mé­ra, iden­ti­fi­ca­tion bio­mé­trique, etc. C’est aus­si per­mettre à l’uti­li­sa­teur de per­son­na­li­ser lui-même son ex­pé­rience client. Ou en­core, pour la banque, se don­ner les moyens d’in­no­ver dans le do­maine de « l’in­for­ma­tique sur soi », avec les avan­cées de la bio­mé­trie ou l’ar­ri­vée des smart­watch par exemple. Mais dé­ployer une réelle stra­té­gie mo­bile consiste aus­si et sur­tout à veiller à l’in­té­gra­tion pleine et en­tière de ces dé­ve­lop­pe­ments dans l’in­fra­struc­ture exis­tante de la banque. Ce qu’as­surent la flexi­bi­li­té et la mo­du­la­ri­té des so­lu­tions lo­gi­cielles Au­ri­ga. Des so­lu­tions mo­du­laires mais néan­moins ar­ti­cu­lées au sein de la suite lo­gi­cielle Win­web­ser­ver (WWS) pour la banque om­ni­ca­nal. De par cette in­té­gra­tion, ce n’est pas seule­ment l’op­ti­mi­sa­tion de l’ex­pé­rience client sur le mo­bile qui est en jeu mais bien la pos­si­bi­li­té d’une grande va­rié­té de ser­vices cross­ca­nal. Le ca­nal de l’au­to­mate ban­caire est donc tout au­tant concer­né.

Quelques exemples de ser­vices cross­ca­nal dé­ployés sur fond de so­lu­tions lo­gi­cielles Au­ri­ga ?

Entre mo­bile et au­to­mate, l’on peut par exemple mi­ser sur la pré­pa­ra­tion des opé­ra­tions de re­trait de­puis son mo­bile, sur la géo­lo­ca­li­sa­tion, sur le gui­dage vo­cal ou en­core sur la per­son­na­li­sa­tion par le client lui-même du me­nu qui lui se­ra pré­sen­té sur l’au­to­mate, avec ac­cès sim­pli­fié aux ser­vices les plus uti­li­sés. Le tout dans un contexte de sé­cu­ri­té par­ti­cu­liè­re­ment étu­dié, avec les res­sources de sé­cu­ri­sa­tion in­té­grées dans la so­lu­tion WWS Mo­bile d’au­ri­ga. Celle-ci pro­pose en stan­dard un pa­nel de fonc­tion­na­li­tés prêtes à l’em­ploi, confi­gu­rables à sou­hait, mais per­met aus­si des dé­ve­lop­pe­ments sur me­sure. Sa­chant de plus qu’avec l’ar­chi­tec­ture de WWS, au­cune lo­gique sen­sible ni don­née per­son­nelle ne sont sto­ckées sur le pé­ri­phé­rique et que la com­mu­ni­ca­tion mo­bile/ser­veur est hau­te­ment cryp­tée. Même chose entre mo­bile et ser­vices ban­caires en ligne : le mo­bile peut ser­vir de se­cond ca­nal d’au­then­ti­fi­ca­tion avec un ni­veau de sé­cu­ri­té su­pé­rieur aux je­tons d’au­then­ti­fi­ca­tion tra­di­tion­nels. Mais au fi­nal, même s’il s’agit d’ap­pli­ca­tions 100% na­tives, dé­ve­lop­pées pour pro­po­ser un par­cours de na­vi­ga­tion spé­ci­fique pour tel ou tel sys­tème de mo­bile, ip­hone, An­droïd, Bla­ckber­ry ou Win­dows­phone, leur ef­fi­ca­ci­té ne se­ra op­ti­mi­sée que si l’ap­proche est réel­le­ment cen­trée sur le client et – dans la li­gnée du cross-ca­nal – sur ce qui fa­vo­rise et fa­ci­lite la re­la­tion entre la banque et ses clients.

« La mise en oeuvre d’une ar­chi­tec­ture om­ni-ca­nal, que dé­fend Au­ri­ga de longue date, de­vient ca­pi­tale pour ga­ran­tir au client un ac­cès per­son­na­li­sé et cir­cons­tan­cié 24/7 aux ser­vices de sa banque de­puis le ca­nal de son choix. »

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