NEU­ROS­CIENCES Pour­quoi le cer­veau est à la mode

Pour­quoi il nous fas­cine

Psychologies - - SOMMAIRE - Par Au­rore Ai­me­let Illus­tra­tions Mr­zyk & Mo­ri­ceau

De la cer­velle, vous en vou­lez ? Eh bien, en voi­là ! Que l’ex­tra­or­di­naire en­cé­phale qui abrite le psy­chisme fas­cine les cher­cheurs, ce­la semble lo­gique. Mais qu’il soit de­ve­nu la co­que­luche du grand pu­blic nous laisse per­plexes. D’où vient cette mode ? Pour­quoi cet or­gane est-il au­jourd’hui pré­sen­té comme ce­lui de tous les pos­sibles ? Peut- on – et doit- on – faire tra­vailler sa ma­tière grise pour re­trou­ver son équi­libre ? Par­don, son ho­méo­sta­sie…

Se­rions-nous tous de­ve­nus neu­ro­ma­niaques ? Sur les ré­seaux so­ciaux, nous par­ta­geons avec dé­lec­ta­tion les der­nières dé­cou­vertes re­la­tées dans les mé­dias : « Contre le coeur bri­sé, des cher­cheurs re­com­mandent l’ef­fet pla­ce­bo » ( bfmtv.com) ou « Le ca­rac­tère in­ten­tion­nel d’un crime pour­rait se lire dans les neu­rones » ( lex­press.fr). Sur notre té­lé­phone, les ap­plis Fit Brains Trai­ner et Peak se dis­putent le mar­ché du dé­ve­lop­pe­ment cé­ré­bral. Et nous sommes plus de trente-cinq mille à avoir par­ti­ci­pé à La Se­maine du cer­veau1 en mars der­nier. Mais c’est dans les

li­brai­ries que le tout-cer­veau saute aux yeux : Le Cer­veau du bon­heur ; L’An­ti­ré­gime au quo­ti­dien, com­ment mai­grir du­ra­ble­ment ? En trom­pant son cer­veau ! ; Votre cer­veau est

ex­tra­or­di­naire… Grâce à lui, nous pour­rions donc être heu­reux, gué­rir, mai­grir et même lire dans les pen­sées d’au­trui…

Certes, cet en­goue­ment ne date pas d’hier. Dès les an­nées 1980, les dé­cou­vertes des neu­ros­ciences pas­sionnent les foules. Mais il y a comme un glis­se­ment de ter­rain… Aux ou­vrages de vul­ga­ri­sa­tion suc­cèdent des guides de dé­ve­lop­pe­ment cé­ré­bral. Ch­ris­tian Ma­ren­daz2, pro­fes­seur de neu­ro­psy­cho­lo­gie co­gni­tive, est du­bi­ta­tif : « Le cer­veau étant à la mode, de plus en plus de livres de dé­ve­lop­pe­ment per­son­nel, ma­na­ge­ment, coa­ching et même d’éco­no­mie in­tègrent ce terme dans leurs titres. Mais c’est sou­vent un abus de lan­gage. Il ne cor­res­pond pas à l’en­ti­té neu­ro­phy­sio­lo­gique ; il est un rac­cour­ci sé­man­tique des concepts d’es­prit, de pen­sée, de com­por­te­ment psy­cho­lo­gique. » Un ar­gu­ment de vente, se­lon le phi­lo­sophe Em­ma­nuel Four­nier3. Et ça marche ! Comme au­tre­fois le coeur, les in­tes­tins, les pou­mons ou les reins, nous voi­là som­més de prendre soin de notre cor­tex, de dor­lo­ter nos neu­rones, de faire tra­vailler nos lobes ! Le cer­veau est de­ve­nu l’or­gane de tous les pos­sibles. De tous les fan­tasmes ?

Bon, soyons hon­nêtes ; sans lui, rien n’est fai­sable. JeanP­hi­lippe La­chaux4, di­rec­teur de re­cherche en neu­ros­ciences cog­ni­tives, pré­cise : « Le cer­veau contrôle la qua­si-in­té­gra­li­té de nos actes, sen­ti­ments, émo­tions, ré­flexions. Ce­la me semble une bonne rai­son pour s’y in­té­res­ser, non ? Quant à l’idée de le faire tra­vailler, je di­rais qu’il est sur­tout dif­fi­cile de ne pas le faire tra­vailler ! » Loin de nous l’idée de nier nos ca­pa­ci­tés cé­ré­brales ou de dé­cré­di­bi­li­ser les neu­ros­ciences. Mais pour­quoi sommes-nous si fas­ci­nés ? Que dit de nous ce nou­vel en­goue­ment ? Et s’il ve­nait ré­pondre à nos be­soins les plus pro­fonds, à nos dé­si­rs les plus les hu­mains ?

En­goue­ment ga­ran­ti

« Les hommes ont tou­jours cher­ché à com­prendre le fonc­tion­ne­ment hu­main, rap­pelle le neu­ro­bio­lo­giste Pierre- Ma­rie Lle­do5. Or, grâce aux dé­cou­vertes de ces vingt der­nières an­nées, nous sa­vons dé­sor­mais dé­cryp­ter cer­tains de nos com­por­te­ments. Nous avons l’im­pres­sion de per­cer le mys­tère ! » « Nous sommes fas­ci­nés parce que le cer­veau est fas­ci­nant ! s’en­thou­siasme de son cô­té le jour­na­liste et écri­vain Pa­trice Van Eer­sel6. Jus­qu’à la fin du XXe siècle, il était cette obs­cure boîte noire in­ac­ces­sible et in­com­pré­hen­sible. Et voi­là que les scien­ti­fiques par­viennent à ex­pli­quer son fonc­tion­ne­ment ex­tra­or­di­nai­re­ment com­plexe ! » Nous com­pre­nons au­jourd’hui ce qui s’y passe sous l’ef­fet de la dou­leur ou de la joie, com­ment il fonc­tionne quand nous par­lons, agis­sons, pen­sons. For­cé­ment, c’est gri­sant.

Et puis, jusque-là on se croyait fi­chus. Nous pen­sions naître avec un cer­tain nombre de neu­rones et être condam­nés à les perdre un par un. Que nen­ni ! Les cher­cheurs mettent en évi­dence la plas­ti­ci­té cé­ré­brale et tout de­vient pos­sible. Oui, nous pou­vons créer de nou­veaux neu­rones et des connexions in­édites. Le cer­veau est si ex­tra­or­di­naire qu’il s’adapte même en cas de lé­sions. Et que dire de ces neu­rones mi­roirs ? Dé­cou­verts par le neu­ros­cien­ti­fique Gia­co­mo Riz­zo­lat­ti dans les an­nées 1990, ils bou­le­versent nos théo­ries sur la com­mu­ni­ca­tion. Non seu­le­ment nos neu­rones sont en lien les uns avec les autres, mais ils s’ac­tivent aus­si avec ceux du voi­sin. Dingue !

Mys­tère et boule de gomme

Ce­rise sur le gâ­teau, le mys­té­rieux cer­veau « reste une terre in­con­nue, es­time Ch­ris­tian Ma­ren­daz, il re­cèle en­core bien des se­crets que cher­cheurs et scien­ti­fiques tra­vaillent à mettre au jour ». Du coup, nous sui­vons avec grand in­té­rêt leurs en­quêtes et par­ta­geons leurs ré­sul­tats sur les ré­seaux. Nous jouons à Sher­lock Holmes afin de pou­voir nous écrier : « Élé­men­taire, mon cher Wat­son ! » Nous com­pre­nons bien mieux ce qui nous apaise, nous sa­tis­fait. Mais nous

Nous ne com­pre­nons pas tout à son fonc­tion­ne­ment, ce qui nous ex­cite et en­tre­tient notre dé­sir

ne com­pre­nons pas tout, ce qui nous ex­cite et en­tre­tient notre dé­sir. Car tout ce qui échappe à notre en­ten­de­ment nous at­tire. Pa­trice Van Eer­sel ob­serve l’évo­lu­tion de nos goûts au pays de la littérature du bien- être. « Il y a vingt ans, la connais­sance de soi était à la mode. Dans les an­nées 2000, la san­té et le soin de soi fai­saient re­cette. Au­jourd’hui, ce sont les ou­vrages de ma­gie, de mer­veilleux, de mys­tère qui at­tirent. » Or, quoi de plus mys­té­rieux que cet or­gane ni­ché dans notre boîte crâ­nienne ? Il nous donne du fil à re­tordre et nous en re­de­man­dons !

Je vois, donc je suis (et je sais)

Ce qu’on aime aus­si avec le cer­veau, c’est qu’il est ra­tion­nel ! Toutes ces connexions neu­ro­nales, qui fonc­tionnent de concert pour ga­ran­tir notre sur­vie, ça nous plaît. C’est tan­gible. Au moins, il ne fait pas n’im­porte quoi, lui ! Pas comme nous, par­fois. Lo­gique, car­té­sien, il ré­agit à des sti­mu­li ex­té­rieurs et or­donne les ré­ac­tions sen­so­rielles, émo­tion­nelles ou com­por­te­men­tales les plus ap­pro­priées en fonc­tion du contexte. Il est notre tour de contrôle et tra­vaille à notre ser­vice, ce qui est ras­su­rant !

Mieux : nous pou­vons dé­sor­mais le voir s’ac­ti­ver, s’al­lu­mer, prendre des cou­leurs, images à l’ap­pui. « Avec les tech­niques d’ima­ge­rie cé­ré­brale, comme l’IRM ou le scan­ner, ex­plique Bri­gitte Cha­mak7, his­to­rienne et so­cio­logue des sciences, nous avons l’im­pres­sion d’en­trer de­dans et d’ob­te­nir des ex­pli­ca­tions tan­gibles, puisque vi­sibles, du fonc­tion­ne­ment men­tal. » Re­gar­dez, c’est là ! Vous voyez l’hy­po­tha­la­mus qui de­vient rouge ? Ben voi­là ! « Dans une so­cié­té où l’image fait loi, où les écrans en­va­hissent nos exis­tences, ces pro­duc­tions vi­suelles rendent d’au­tant plus cré­dibles les dé­cou­vertes », pour­suit-elle.

Pour nous autres, êtres hu­mains un peu per­dus dans un flot in­ces­sant d’in­for­ma­tions, notre be­soin de cer­ti­tudes, de ra­tio­na­li­té est com­blé. Et notre éven­tuelle culpa­bi­li­té, apai­sée. « On a iden­ti­fié la ré­gion cé­ré­brale de la ja­lou­sie ! » lit-on dans le jour­nal. Notre pe­tit tra­vers de­vient ob­jec­tif, com­pré­hen­sible parce que lo­ca­li­sé dans le cer­veau. On parle alors de « neu­ro­réa­lisme », une no­tion bien pra­tique pour af­fir­mer : « C’est pas moi, c’est mon cer­veau ! »

À consom­mer sur place !

Ce qu’il y a de for­mi­dable avec ces dé­cou­vertes, c’est qu’elles nous sont aus­si im­mé­dia­te­ment pro­fi­tables ! Pierre-Ma­rie Lle­do : « Des nou­velles sur le cer­veau nous ar­rivent jour après jour, et du monde en­tier, ré­vé­lant les se­crets de l’ap­pren­tis­sage, de la mé­moire, de l’at­ten­tion, de la mo­ti­va­tion, du lea­der­ship, de la prise de dé­ci­sion et nous n’en sommes qu’au tout dé­but ! »

Au- de­là de la connais­sance, c’est la fa­çon dont nous pou­vons l’uti­li­ser qui nous em­balle. Nous sommes en plein « neu­ro-turn » ! « On re­marque une pro­li­fé­ra­tion de plus en plus im­por­tante des “neu­ro-éti­quettes” pour les nou­veaux do­maines de re­cherche, qui vont de la neu­roé­thique à la neu­ro- édu­ca­tion, de la neu­ro-jus­tice à la neu­ro-éco­no­mie et au neu­ro­mar­ke­ting, jus­qu’à la neu­roar­chi­tec­ture », écrit la phi­lo­sophe Ele­na Pas­qui­nel­li dans

Mon cer­veau, ce hé­ros, mythes et réa­li­té ( lire p. 60). L’idée ? Faire mieux. Ap­prendre mieux, rendre la jus­tice mieux, vendre mieux, etc. Manipuler mieux ? Que pen­ser du neu­ro­mar­ke­ting ? « Cette nou­velle dis­ci­pline tente d’éva­luer les pré­fé­rences du consom­ma­teur, re­prend Bri­gitte Cha­mak, de com­prendre com­ment les in­di­vi­dus prennent des dé­ci­sions et com­ment les in­fluen­cer. » Se ser­vir de la science pour faire plus de sous, OK, c’est moche. Mais ne cé­dons-nous pas à la même ten­ta­tion quand nous l’uti­li­sons pour cré­di­bi­li­ser des pro­pos et des com­por­te­ments ? Ou pour que notre pe­tit der­nier ap­prenne mieux à l’école ?

Peu im­porte ! Nous avons l’im­pres­sion que les re­cherches servent à quelque chose, qu’elles nous sont utiles, à nous comme à la so­cié­té dans son en­semble. Pour nous qui avons be­soin de fi­na­li­té, de but, de sens, nous sommes ser­vis ! Mais n’al­lons-nous pas un peu loin ? Cer­tains n’ont pas hé­si­té à in­ven­ter la neu­ro-sa­gesse, un concept qui se vend très bien. À quand la neu­ro-ma­nu­cure ?

La pro­messe que le meilleur est ac­ces­sible en cha­cun de nous ré­veille notre illu­sion de toute-puis­sance

Moi, fra­gile ? Plus ja­mais !

Le cer­veau, c’est aus­si la pro­messe de gué­rir, de vaincre nos fra­gi­li­tés, de ve­nir à bout un jour de notre vul­né­ra­bi­li­té hu­maine. Sur le plan mé­di­cal, les avan­cées sont ex­tra­or­di­naires. « Les dé­cou­vertes scien­ti­fiques pas­sionnent parce que tout le monde se sent concer­né, constate Ch­ris­tian Ma­ren­daz. Nous sa­vons qu’en sti­mu­lant ou en in­hi­bant telle ou telle zone, nous pou­vons en mo­di­fier la struc­ture, donc le fonc­tion­ne­ment, et par ri­co­chet, notre com­por­te­ment. »

Com­ment ne pas être fas­ci­nés ? Cette « ma­tière grise » re­pré­sente un es­poir for­mi­dable dans le trai­te­ment des troubles neu­ro­dé­gé­né­ra­tifs, comme les ma­la­dies d’Alz­hei­mer ou de Par­kin­son ; ou des troubles neu­ro­dé­ve­lop­pe­men­taux, l’au­tisme no­tam­ment ; et, bien sûr, des troubles psy­chiques, comme la dé­pres­sion. Im­plan­ter des élec­trodes dans le cer­veau pour at­té­nuer les symp­tômes de la ma­la­die de Par­kin­son ? Pos­sible. Pra­ti­quer la mé­di­ta­tion pour ré­duire le stress ? Conseillé et scien­ti­fi­que­ment prou­vé.

Car le cer­veau s’ap­pa­rente éga­le­ment à un nou­vel ou­til psy­cho­thé­ra­peu­tique. Boos­tez-le, mus­clez-le, qu’ils disent, et vous irez mieux. « Il est pré­sen­té comme un court-cir­cuit bien pra­tique, une éco­no­mie psy­chique de taille, re­marque la neu­ro­logue Ca­the­rine Mo­rin8. En croyant pou­voir agir à l’ori­gine du trouble, dans le cer­veau bio­lo­gique, nous nous épar­gnons la ré­flexion, l’in­tros­pec­tion, le pas­sage par la ver­ba­li­sa­tion, le lan­gage et en­fin cette re­la­tion par­fois com­plexe avec un thé­ra­peute. » Tout bé­nef.

Nous n’avons be­soin de per­sonne pour al­ler mieux puisque nous avons un cer­veau ! Ce qui n’est pas sans faire écho au culte de l’in­di­vi­dua­lisme et aux be­soins d’im­mé­dia­te­té ac­tuels. Sauf que nous nous leur­rons dou­ble­ment ! D’abord, nous avons l’illu­sion d’être aux com­mandes, de pou­voir en­fin contrô­ler la tour de contrôle elle-même. Or Pierre-Ma­rie Lle­do est for­mel : « C’est une er­reur de croire que c’est une ma­chine. Nous avons l’im­pres­sion qu’on nous donne les clés pour le maî­tri­ser, mais il n’y en a pas ! »

En­suite, « les neu­ros­ciences, loin de rem­pla­cer les autres ap­proches, ap­portent seu­le­ment un nou­vel éclai­rage au fonc­tion­ne­ment psy­chique, in­siste Serge Sto­lé­ru9, psy­chiatre et cher­cheur à l’In­serm. Elles per­mettent, par exemple, de mieux com­prendre l’ori­gine de nos pul­sions. Freud lui-même, qui, rap­pe­lons-le, était neu­ro­logue, sup­po­sait que la bio­lo­gie ré­pon­drait un jour à ses ques­tions et vien­drait va­li­der (ou non) ses théo­ries ».

Tous des su­per-hé­ros ?

Ce qu’il y a de gé­nial avec le cer­veau, c’est qu’on est soi-même gé­nial ! « Il est l’or­ga­ni­sa­tion la plus com­plexe de l’uni­vers ! » clame Pa­trice Van Eer­sel. Nous avons beau nous trou­ver en des­sous de tout, nous en­tendre dire que nous sommes nuls, eh bien non. Grâce à la plas­ti­ci­té cé­ré­brale, nous sommes ca­pables de mul­ti­plier nos ca­pa­ci­tés à l’in­fi­ni. Ou du moins, nous ai­mons à le pen­ser… Peut-on faire tra­vailler son cer­veau ? « Oui, ré­pond Ca­the­rine Mo­rin. Mais la ques­tion est de sa­voir dans quel but. Cette pro­messe que le meilleur est ac­ces­sible en cha­cun de nous ré­veille notre illu­sion de tou­te­puis­sance, fait écho au mythe du sur­homme. Mais qui va dé­fi­nir les ca­rac­té­ris­tiques de ce sur­homme ? » Fau­dra-il tra­vailler notre em­pa­thie ou notre QI ? Notre in­tel­li­gence émo­tion­nelle ou notre mé­moire ? Et puis­qu’il tra­vaille en ré­seau, ac­ti­ver ou in­hi­ber telle zone au­ra des consé­quences sur celle d’à cô­té. « N’est-ce pas là un risque de rompre l’équi­libre qui nous a per­mis de sur­vivre de­puis la nuit des temps ? » s’in­ter­roge Ch­ris­tian Ma­ren­daz. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » écri­vait Ra­be­lais, à l’époque où le cer­veau n’était pas en­core notre hé­ros… 1. Pour en sa­voir plus : se­mai­ne­du­cer­veau.fr. 2. Ch­ris­tian Ma­ren­daz, au­teur de Peut- on manipuler notre

cer­veau ? ( Le Pom­mier). 3. Em­ma­nuel Four­nier, au­teur de Creu­ser la cer­velle ( PUF). 4. Jean-Phi­lippe La­chaux, au­teur du Cer­veau fu­nam­bule (Odile Jacob). 5. Pierre-Ma­rie Lle­do, au­teur du Cer­veau, la ma­chine et l’hu­main (Odile Jacob). 6. Pa­trice Van Eer­sel, co­au­teur de l’ou­vrage col­lec­tif Votre

cer­veau n’a pas fi­ni de vous éton­ner ( Le Livre de poche). 7. Bri­gitte Cha­mak, au­teure, avec Bap­tiste Mou­taud, de l’ou­vrage col­lec­tif Neu­ros­ciences et so­cié­té (Ar­mand Co­lin). 8. Ca­the­rine Mo­rin, au­teure de L’Homme et son cer­veau (Odile Jacob). >> 9. Serge Sto­lé­ru, au­teur d’Un cer­veau nom­mé dé­sir (Odile Jacob).

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