Comment le tra­vail contri­bue au bien-être des sa­la­riés

Pour un peu plus du tiers des ac­tifs en France, le tra­vail fa­vo­rise le dé­ve­lop­pe­ment des ca­pa­ci­tés et du bien-être, se­lon une étude ré­cente de la Dares. Alors, le tra­vail, que du bon­heur ?

Rebondir - - AU SOMMAIRE - Par Na­ta­cha Le Jort, ré­dac­trice pour www.nou­vel­le­vie­pro.fr, le por­tail de la reconversion professionnelle

TROUVER SON BON­HEUR AU TRA­VAIL

Comment le tra­vail peut-il contri­buer au bien-être psy­cho­lo­gique des per­sonnes ? Sur quels mé­tiers le tra­vail a-t-il le plus d’im­pacts, po­si­tifs ou né­ga­tifs ? Le tra­vail peut as­su­ré­ment contri­buer au bon­heur et les cadres se dis­tinguent par une faible ex­po­si­tion à l’in­sé­cu­ri­té éco­no­mique, d’après l’enquête de la Dares. Si les per­sonnes les plus di­plô­mées et qua­li­fiées ont un tra­vail plus épa­nouis­sant, cer­tains mé­tiers re­la­ti­ve­ment peu qua­li­fiés et à grande ma­jo­ri­té fé­mi­nine sortent du lot. En ef­fet, les as­sis­tantes ma­ter­nelles, les em­ployés de mai­son ou les coif­feurs fi­gurent par­mi les pro­fes­sions pour les­quelles le tra­vail contri­bue le plus au bien-être.

QU’EST-CE QUE LA QUA­LI­TÉ DE VIE AU TRA­VAIL (QVT) ?

Le tra­vail peut avoir une in­fluence sur la vie phy­sique et psy­chique. La QVT est dé­fi­nie comme “un sen­ti­ment de bien-être au tra­vail per­çu col­lec­ti­ve­ment et in­di­vi­duel­le­ment qui en­globe l’am­biance, la cul­ture de l’en­tre­prise, l’in­té­rêt du tra­vail, les condi­tions de tra­vail, le sen­ti­ment d’im­pli­ca­tion, le de­gré d’au­to­no­mie et de res­pon­sa­bi­li­sa­tion, l’éga­li­té, un droit à l’er­reur ac­cor­dé à cha­cun, une re­con­nais­sance et une va­lo­ri­sa­tion du tra­vail ef­fec­tué”.

LES 15 MÉ­TIERS LES PLUS FAVORABLES AU BIEN-ÊTRE PSY­CHO­LO­GIQUE

l’avia­tion

fi­nan­ciers

tou­risme

LE TRA­VAIL COMME SOURCE DE SOUFFRANCE

une si­tua­tion de tra­vail très dé­lé­tère pour son bien-être psy­cho­lo­gique, avec un cu­mul d’ex­po­si­tions de tous ordres, phy­siques, or­ga­ni­sa­tion­nelles et psy­cho­so­ciales”. Cer­tains mé­tiers sont sur­ex­po­sés à ces souf­frances : cais­sières, cui­si­niers, in­fir­mières, aides-soi­gnantes, em­ployés de banques, ou­vriers des in­dus­tries gra­phiques ou de la mé­tal­lur­gie. Ces si­tua­tions né­ces­sitent un ef­fort par­ti­cu­lier en ma­tière de pré­ven­tion.

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