It’s a piece of cake !

Avant votre entretien an­nuel avec votre su­pé­rieur, si un col­lègue vous lance “Break a leg !”, sa­chez qu’il ne vous en­cou­rage pas à vous cas­ser un os en pra­ti­quant des sports ex­trêmes, il s’agit juste de vous dire “bonne chance !”.

Rebondir - - AU SOMMAIRE - Par Anas­ta­sia Au­tret, res­pon­sable pé­da­go­gique de For­ma2+

Les idiomes sont des ex­pres­sions per­met­tant d’ex­pri­mer des émo­tions d’une ma­nière vi­suelle. C’est donc une fa­çon de s’im­mer­ger dans la cul­ture d’ori­gine, en com­pre­nant ce qui compte pour la so­cié­té qui a créé ces ex­pres­sions. On peut se de­man­der à quoi pen­saient les in­ven­teurs de l’ex­pres­sion “it’s rai­ning cats and dogs”. Voi­ci quelques ex­pres­sions que vous pour­rez in­té­grer à votre conver­sa­tion.

Cha­cun sait qu’il est par­fois acro­ba­tique de se grat­ter le dos. Cette ex­pres­sion in­dique qu’en ai­dant une per­sonne à se grat­ter le dos, on fait une fa­veur dont on est en droit d’es­pé­rer qu’à l’ave­nir elle nous soit re­tour­née - ce qu’on ap­pelle en fran­çais un re­tour d’ascenseur.

l’image re­monte à l’in­ven­tion du té­lé­graphe, quand les fils étaient sus­pen­dus d’un po­teau à l’autre, comme une vigne. L’ex­pres­sion si­gni­fie qu’on a en­ten­du une ru­meur (Je connais quel­qu’un qui connaît… qui a dit…).

Avez-vous dé­jà vu un co­chon vo­ler ? Non, ja­mais ! Cette ex­pres­sion per­met de ré­pondre en met­tant un terme dé­fi­ni­ti­ve­ment à tout es­poir de voir se réa­li­ser une ac­tion. Il est pos­sible de dire éga­le­ment “once in a blue moon”.

Cette ex­pres­sion d’ori­gine mi­li­taire a heu­reu­se­ment per­du son sens ini­tial, dans notre quo­ti­dien elle in­dique qu’une dé­pense est dis­pro­por­tion­née.

Rien à voir avec un bain agréable… Au contraire, il s’agit d’eau bouillante. Cet idiome peut s’em­ployer si vous êtes al­lé trop loin, si vous avez fait quelque chose qui peut vous faire re­dou­ter la co­lère d’une per­sonne.

Les spor­tifs trouvent sou­vent des ex­cuses, la qua­li­té du ter­rain en est une ! Cette mé­ta­phore du ter­rain plat où les deux équipes sont donc dans les mêmes condi­tions s’uti­lise pour dire qu’un mar­ché est ou­vert, que la concur­rence n’est pas faus­sée entre les en­tre­prises.

L’ex­pres­sion ren­voie aux chiens de chasse qui peuvent aboyer au pied d’un arbre en pen­sant que la proie s’y est ré­fu­giée. Au­jourd’hui elle s’uti­lise pour in­di­quer que l’idée pour­sui­vie n’est pas la bonne.

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