“JE PROFITAIS À FOND DE MON EN­FANT MAIS JE ME SUIS VITE ENNUYÉE”

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À à la 39 per­fec­tion. ans, Cin­dy Cette Goujon ven­deuse al­lie vie à pri­vée do­mi­cile et vie s’est professionnelle lan­cée à son compte était en congé à la nais­sance pa­ren­tal. de “Pour son deuxième ma fille aî­née, en­fant, j’ai alors très qu’elle mal vé­cu que trois le fait mois. de la Quand lais­ser je chez suis la tom­bée nour­rice en­ceinte alors qu’elle de mon n’avait fils, la Mais ques­tion ra­pi­de­ment, ne s’est la jeune pas po­sée”, femme se a de rap­pelle nou­veau Cin­dy l’en­vie Goujon. de re­prendre une ac­ti­vi­té professionnelle. “C’était as­sez contra­dic­toire. Car si je profitais à fond de mon en­fant, je me suis vite ennuyée et les contacts, les dis­cus­sions avec des adultes me man­quaient”, confie-t-elle. Mais l’objectif de Cin­dy Goujon était de conci­lier un maxi­mum sa vie pri­vée avec sa vie professionnelle. Ven­deuse en pué­ri­cul­ture pen­dant dix ans, elle sou­hai­tait dé­sor­mais pou­voir or­ga­ni­ser son temps, en tra­vaillant de chez elle. “En cher­chant sur Internet, je suis tom­bée sur la vente di­recte. Ce­la me cor­res­pon­dait bien. Puis j’ai trou­vé la marque de lin­ge­rie Char­lott’, qui avait dé­jà à l’époque une cer­taine no­to­rié­té”, in­dique Cin­dy Goujon. En fé­vrier 2008, lors de la der­nière an­née de son congé pa­ren­tal, elle com­mence alors à dé­ve­lop­per son ac­ti­vi­té en or­ga­ni­sant un ate­lier par semaine. Dès les pre­miers mois, elle ar­rive à se dé­ga­ger 400 eu­ros de re­ve­nus avec la vente à do­mi­cile. “J’ai dé­bu­té avec mes proches puis mon réseau s’est consti­tué au fil de l’eau. Je m’étais fixé l’objectif d’ar­ri­ver à mon an­cien sa­laire, soit 1 200 eu­ros men­suels, à la fin de mon congé pa­ren­tal. Ce que j’ai réus­si à faire sans grande dif­fi­cul­té”, sou­ligne Cin­dy Goujon. À cette époque, elle dé­cide donc de quit­ter son em­ploi et de se consa­crer à plein temps

à la vente à do­mi­cile. “Je ne le re­grette ab­so­lu­ment pas. Au­jourd’hui, je gagne mieux ma vie avec cette ac­ti­vi­té car je me verse en moyenne 2 500 eu­ros net de sa­laire. Puis, le gros avan­tage, c’est que je gère mon tra­vail en fonc­tion de ma vie de fa­mille et non plus l’in­verse”, conclut-elle.

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