Em­ma, 44 ans, co­or­di­na­trice aux res­sources hu­maines de l’Édu­ca­tion na­tio­nale

Rebondir - - LE GRAND DOSSIER -

“JE MI­LITE POUR LA CLAR­TÉ”

“Je pense qu’il faut dire que l’on a une RQTH même si le han­di­cap est in­vi­sible. Je mi­lite pour la clar­té. Ce n’est pas une honte d’être en si­tua­tion de han­di­cap. Qu’est-ce que je suis ca­pable de faire, avec mon vé­cu et ma si­tua­tion ac­tuelle ? Voi­là la ques­tion à se po­ser. Exac­te­ment comme un va­lide ! Il est vrai que la RQTH est presque un sé­same vers l’em­ploi pour qui veut tra­vailler et fait preuve de bonne vo­lon­té. De mon cô­té, je fais un tra­vail de bu­reau ar­ti­cu­lé sur 38 heures par se­maine contre au­pa­ra­vant un tra­vail d’en­sei­gnante à 26 heures heb­do­ma­daires. J’ai un poste qu’oc­cu­pait au­pa­ra­vant une per­sonne qui n’avait pas de RQTH. Et ça me convient par­fai­te­ment !”

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