TEST vi­ta­mine D

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Carte d’iden­ti­té

La vi­ta­mine D est une vi­ta­mine li­po­so­luble, c’est-à-dire so­luble dans les graisses. C'est une vi­ta­mine qu’on peut ti­rer di­rec­te­ment de l'ali­men­ta­tion. Elle joue un rôle ma­jeur dans la crois­sance et la mi­né­ra­li­sa­tion os­seuse. Elle est sur­tout syn­thé­ti­sée dans l'or­ga­nisme hu­main à par­tir d'un dé­ri­vé du cho­les­té­rol sous l'ac­tion des rayon­ne­ments UVB du So­leil. Pour la plu­part d’entre nous, la source ma­jeure de vi­ta­mine D reste l'ex­po­si­tion à la lu­mière. En ef­fet, on es­time que l’ex­po­si­tion au so­leil peut pro­cu­rer de 80 % à 90 % de la vi­ta­mine D re­quise.

Quelle im­por­tance de la vi­ta­mine D ?

La vi­ta­mine D joue d’abord un rôle ma­jeur dans la crois­sance, mais sur­tout, don­nées scien­ti­fiques plus ré­centes, dans la ré­gu­la­tion de la di­vi­sion cel­lu­laire. Ain­si, la vi­ta­mine D per­met d’op­ti­mi­ser la san­té et de pré­ve­nir un grand nombre de ma­la­dies, sur­tout à une époque où les pol­lu­tions des toutes sortes im­pactent for­te­ment notre équi­libre en­do­cri­nien et notre san­té en gé­né­ral. Par exemple, sa­chez que la vi­ta­mine D per­met de pré­ve­nir l'os­téo­po­rose et en ra­len­tir la pro­gres­sion chez les femmes de plus de 50 ans. Pour ce­la, elle est plus active en as­so­cia­tion avec du cal­cium. Elle per­met de pré­ve­nir les ca­ries den­taires et les chutes chez les per­sonnes à risque, mais aus­si les troubles de la thy­roïde. On sait plus ré­cem­ment qu’elle pré­vient tous les types de can­cer, ef­fet di­rect de son ac­tion en tant que ré­gu­la­teur de la crois­sance et di­vi­sion cel­lu­laire. Le can­cer, rap­pe­lons-le, n’est rien d’autre qu’une di­vi­sion anar­chique de cer­taines cel­lules ma­lades qui se re­pro­duisent sans li­mites, et qui com­mencent à at­ta­quer les autres en­suite. De la même fa­çon, la vi­ta­mine D pré­vient la sclé­rose en plaques, une autre ma­la­die au­to-im­mune. No­tez en­fin que cette vi­ta­mine pré­vien­drait éga­le­ment les ma­la­dies car­dio-vas­cu­laires. Ma­la­dies les plus meur­trières à l’heure ac­tuelle.

Les ali­ments les plus riches en vi­ta­mine D

Es­pa­don, an­guille, thon, ha­reng, sar­dines, le pois­son frais ou en conserve est votre meilleur al­lié pour avoir suf­fi­sam­ment de vi­ta­mine D. Un ap­port consi­dé­rable aus­si avec les oeufs, no­tam­ment le jaune d’oeuf. No­tez aus­si l'huile de foie de mo­rue, qui était très consom­mée il y a quelques dé­cen­nies, un re­mède de grand-mère qui était sys­té­ma­ti­que­ment ad­mi­nis­tré aux en­fants. Cette huile a d’autres bé­né­fices san­té : elle est riche aus­si en vi­ta­mine A (es­sen­tielle pour la san­té ocu­laire) et en omé­ga 3. Un très bon com­plé­ment ali­men­taire donc, pour grands et sur­tout pe­tits. No­tez en­fin que le foie de boeuf est riche en vi­ta­mine D. A consom­mer sau­té ou brai­sé.

Une vi­ta­mine qui se conserve bien...

En ef­fet, la vi­ta­mine D se conserve bien. Elle peut s’ac­cu­mu­ler dans les graisses et le foie où elle est mise en ré­serve. En fonc­tion des be­soins de l’or­ga­nisme, elle peut être mé­ta­bo­li­sée et re­mise en cir­cu­la­tion. Voi­là pour­quoi vous pou­vez très bien sur­vivre quelques se­maines en hi­ver sans beau­coup de so­leil. La na­ture est, comme tou­jours, si bien faite. Mais dès que le so­leil re­vient, n’hé­si­tez pas, al­lez faire le plein de vi­ta­mine D !

Avec le prin­temps, tout le monde court pro­fi­ter du so­leil dès que les pre­miers rayons ap­pa­raissent. Mais sa­vez­vous pour­quoi votre corps aime tel­le­ment le so­leil ? Zoom sur la vi­ta­mine D, une vi­ta­mine amie du so­leil.

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