Une étude af­firme que l'em­pa­thie est gé­né­tique

Santé Naturelle - - Bien-être -

Notre em­pa­thie est en par­tie gé­né­tique. En ef­fet, au moins un dixième de cette qua­li­té est as­so­cié à des fac­teurs gé­né­tiques. Une nou­velle étude, me­née par des cher­cheurs de l'Uni­ver­si­té de Cam­bridge, de l'Ins­ti­tut Pas­teur, de l'uni­ver­si­té Pa­ris Di­de­rot, du CNRS et de la so­cié­té de gé­né­tique 23andMe, sug­gère que notre em­pa­thie n'est pas seule­ment le ré­sul­tat de notre édu­ca­tion et de notre ex­pé­rience, mais aus­si en par­tie in­fluen­cée par les va­ria­tions gé­né­tiques. Ces ré­sul­tats sont pu­bliés dans la re­vue Trans­la­tio­nal Psy­chia­try le 12 mars 2018. L'étude confirme aus­si que les femmes sont en moyenne plus em­pa­thiques que les hommes. Ce­pen­dant, cette va­ria­tion n'est pas due à notre ADN car au­cune dif­fé­rence n’a été ob­ser­vée dans les gènes qui contri­buent à l'em­pa­thie chez les hommes et les femmes. Par consé­quent, la dif­fé­rence d'em­pa­thie entre les sexes est le ré­sul­tat d'autres fac­teurs, tels que la so­cia­li­sa­tion, ou de fac­teurs bio­lo­giques non gé­né­tiques tels que les in­fluences hor­mo­nales pré­na­tales.

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