Pour­quoi on perd nos che­veux en hi­ver ?

C'est connu, nous per­dons da­van­tage nos che­veux en hi­ver. À ce­la plu­sieurs rai­sons. Fai­sons le point en­semble.

Santé Naturelle - - Sommaire -

La perte de che­veux est un phé­no­mène na­tu­rel

C'est la pre­mière chose à com­prendre, la perte de che­veux est un phé­no­mène tout à fait na­tu­rel. Toutes les cel­lules du corps hu­main se re­nou­vellent à une fré­quence don­née. Ce qui est sûr, c'est qu'au bout de 7ans vous ne se­rez plus le même ! Toutes les pièces de la ma­chine se­ront chan­gées, rem­pla­cées. La perte des che­veux s'ins­crit dans ce cadre. Elle est ac­cé­lé­rée pen­dant les chan­ge­ments de sai­son. Mais elle n'est pas in­quié­tante, sauf si vous consta­tez qu'une ré­gion par­ti­cu­lière se vide plus ra­pi­de­ment que les autres. Dans ce cas il fau­dra consul­ter.

Pour­quoi le chan­ge­ment de sai­son ?

Tout sim­ple­ment parce c'est le corps en­tier qui doit en­tre­prendre des chan­ge­ments in­ternes pour s'adap­ter à la nou­velle sai­son, ses be­soins et contraintes par­ti­cu­lières. En au­to­mone avec l'ar­ri­vée du froid, ou au prin­temps avec l'ar­ri­vée de la cha­leur, le corps hu­main ne fonc­tionne pas du tout de la même ma­nière, le mé­ta­bo­lisme change, les be­soins et la dé­pense éner­gé­tique changent. Et il faut à chaque fois se dé­bar­ras­ser des cel­lules mortes au plu­tôt se fo­ca­li­ser sur la cons­ti­tu­tion du nou­veau. Cette le­çon de phy­sio­lo­gie nous ap­prend aus­si beau­coup sur notre psy­cho­lo­gie. Le vide et le blues que nous res­sen­tons au chan­ge­ment de sai­son n'est que le vec­teur d'un nou­veau com­men­ce­ment, la né­ces­si­té par­fois de faire table rase du pas­sé et re­mettre ses comp­teurs à zé­ro.

Des rai­sons psy­cho­lo­giques ?

Oui. Il y a des rai­sons psy­cho­lo­giques éga­le­ment à la perte ex­ces­sive de che­veux et qui peut s'éta­ler sur plu­sieurs mois, mises à part les pé­riodes sen­sibles des chan­ge­ments de sai­sons. Le stress est un fac­teur consi­dé­rable qui im­pacte l'état de la peau et des che­veux. Si le stress est conti­nu ou chro­nique, il va en plus faire le lit d'autres ma­la­dies dont un des symp­tômes peut-être l'état terne de la peau ou la che­ve­lure fra­gile et fine. Un pro­blème mé­di­cal peut même se dé­cla­rer, un pro­blème de thy­roïde, ou autre ma­la­die liée au stress chro­nique, en­gen­drant un dys­fonc­tion­ne­ment hor­mo­nal. L'état de vi­ta­li­té de la che­ve­lure est très sen­sible à l'équi­libre hor­mo­nal, toutes les femmes le savent. Lors de la pé­riode de mens­trua­tion les che­veux sont beau­coup plus fins et cas­sants.

Et le rôle de l'ali­men­ta­tion ?

Il est fon­da­men­tal. Une ané­mie se cache sou­vent der­rière la perte ex­ces­sive des che­veux, au­tre­ment dit une ca­rence si­gni­fi­ca­tive en fer. In­ver­se­ment le sur­poids et l'obé­si­té peuvent éga­le­ment être ac­com­pa­gnés par des che­veux très fins et très fra­giles. En cause le manque de nu­tri­ments es­sen­tiels comme les vi­ta­mines et les mi­né­raux qui sont la base même de la vi­ta­li­té de la che­ve­lure. Le sur­poids in­dique un ex­cès de mau­vais gras ou de fé­cu­lents qui vous ra­len­tissent, et qui ne vous donnent pas les mi­cro­nu­tri­ments es­sen­tiels pour la forme et la vi­ta­li­té, y com­pris celles des che­veux.

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