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E SPAGNE

So Foot Club - - NEWS - LMC

Rem­pla­çant en 2002, im­puis­sant face à la France de Zi­dane et Hen­ry en 2006 et fa­ti­gué en 2014, lors d'une sor­tie de route qui mar­que­ra la fin de la do­mi­na­tion es­pa­gnole, mais aus­si, en creux, du FC Bar­ce­lone sur le foot mon­dial, Xa­vi a en re­vanche lit­té­ra­le­ment illu­mi­né la Coupe du monde 2010. Ac­com­pa­gné d'Andrés Iniesta et Ser­gio Bus­quets dans un mi­lieu de ter­rain 100% for­mé à la Ma­sia, le pe­tit mi­lieu porte une Ro­ja aux ac­cents très Bar­ça vers son pre­mier titre mon­dial. Pour­tant, Xa­vi n'était ni le plus ra­pide ni le plus tech­nique. Mais il était peut- être le plus in­tel­li­gent. Si l'Es­pa­gnol est pas­sé de joueur or­di­naire à gé­nie ex­tra­or­di­naire, c'est bien grâce à une chose: son cer­veau. “J’ai dû faire fonc­tion­ner mes mé­ninges pour jouer au foot­ball. Comme tout le monde, j’ai sû­re­ment quelque chose d’in­né. Mais ma plus grande qua­li­té, c’est la vi­tesse men­tale. Mon cer­veau fonc­tionne comme un pro­ces­seur: il em­ma­ga­sine des don­nées, des in­for­ma­tions.” De sorte que Xa­vi était le ré­gu­la­teur par­fait pour ame­ner au som­met du monde cette fa­çon de jouer au foot­ball comme s'il s'agis­sait d'un jeu d'échecs gran­deur na­ture, dans le­quel il au­rait tou­jours deux, voire trois coups d'avance, et pas be­soin de beau­coup plus pour faire tom­ber le roi ad­verse. Échec et mat.

Coupe du monde 2002 (quarts de fi­nale), 2006 (8es de fi­nale), 2010 (vain­queur), 2014 (pre­mier tour)

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