Le­gion

SAI­SON 1 UNE SÉ­RIE DE SU­PER­HÉ­ROS À LA FOIS BRILLANTE ET ÉTRANGE QUI NE RES­SEMBLE À AU­CUNE AUTRE.

Studio Ciné Live - - Séries Télé - PAR VÉ­RO­NIQUE TROUILLET

⇢ LEGIONCOMMENCE dans un hô­pi­tal psy­chia­trique. Da­vid Hal­ler a été diag­nos­ti­qué schi­zo­phrène pa­ra­noïaque de­puis son plus jeune âge. Il en­tend des voix, a des hal­lu­ci­na­tions et des ac­cès de rage. Jus­qu’à ce qu’une psy­chiatre le convainque qu’il est un mu­tant et que sa ma­la­die men­tale est due à ses su­per­pou­voirs de té­lé­ki­né­sie et de té­lé­pa­thie qu’il ne sait pas contrô­ler. Com­mence alors l’ap­pren­tis­sage de Da­vid – ai­dé par des mu­tants aux su­per­pou­voirs in­ven­tifs et iné­dits – et, avec lui, quelques sur­pre­nantes dé­cou­vertes con­cer­nant son pas­sé, et sur­tout le fonc­tion­ne­ment de son es­prit. Car après tout, Da­vid est peut-être réel­le­ment fou… La sé­rie est ti­rée du co­mics épo­nyme et adap­tée par Noah Haw­ley, qui avait dé­jà fait des mer­veilles avec Far­go. Dans Le­gion, il ma­ni­pule à la fois ses per­son­nages et le té­lé­spec­ta­teur. Et plonge tout ce monde dans l’es­prit – vrai­ment très désor­don­né – de Da­vid… À moins qu’il ne s’agisse que de ses sou­ve­nirs trou­blés; ou d’une pro­jec­tion créée par un autre mu­tant; ou tout sim­ple­ment de la réa­li­té… Noah Haw­ley joue avec les ef­fets so­nores et vi­suels, et in­vente un voyage ini­tia­tique aus­si dé­ran­gé que dé­ra­geant, créa­tif et in­at­ten­du. L’ac­teur Dan Ste­vens, très loin de son Mat­thew Craw­ley de Down­ton Ab­bey, fait un tra­vail re­mar­quable et ne cesse de sur­prendre par toutes les nuances qu’il ap­porte à son per­son­nage.

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