FIC­TION N° L’EAU

Stylist - - Beauté -

De la fraî­cheur qui évoque tour à tour la mer, le vent, le soleil ou la pas­tèque et in­fuse les jus d’une bonne dose de vi­ta­li­té.

Dans la vraie vie (de la par­fu­me­rie): pour cap­tu­rer son odeur (ce qui n’est pas pos­sible), il fau­drait dé­jà sa­voir de quelle eau on parle. «Fraîche, sa­lée, crou­pie, pure comme une eau de source à la fois trans­pa­rente, ozo­nique et mé­tal­lique?», pointe Va­ni­na Mu­rac­ciole. Ça ne sent rien et donc tout. Dans le fla­con: la syn­thèse four­nit l’ozone et sa sen­sa­tion de pro­pre­té un peu mé­tal­lique, comme celle qui em­baume l’air après un orage, la ca­lone qui sent la mer et l’iode ou en­core l’hé­lio­nal et sa fa­cette d’eau aro­ma­tique. En­suite, libre au par­fu­meur d’ajou­ter des ex­traits de me­lon d’eau ou de pas­tèque en sour­dine pour ne l’avoir qu’en trans­pa­rence, sans sen­tir le fruit.

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